La rivière chantante

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Durée retrouvée

Le 21 juillet 2017 à  01:34
Rubriques : Musique et poésie
Il nous faut triompher de l'espace et du temps
Et retenir captifs à jamais les instants
Qui modèlent nos corps et transforment nos âmes,
Ne pas laisser mourir ce qui fut notre drame .
Dès notre plus jeune âge, notre mère devrait
Tracer nos souvenirs encore mal assurés
Et lorsque d'un crayon,  notre main malhabile,
Saurait tirer des mots ampoulés ou débiles,
Nous aurions le devoir de ranger, plus ou moins,
De nos échos intimes les fidèles témoins.
Devenus vite vieux et perdus dans la vie,
Nous comprendrions mieux nos dédains, nos envies,
Mais surtout, nous pourrions, douce félicité,
Redevenir petits avec simplicité.
l/15/1/59
Il nous faut triompher de l'espace et du temps
Et retenir captifs à jamais les instants
Qui modèlent nos corps et transforment nos âmes,
Ne pas laisser mourir ce qui fut notre drame .
Dès notre plus jeune âge, notre mère devrait
Tracer nos souvenirs encore mal assurés
Et lorsque d'un crayon,  notre main malhabile,
Saurait tirer des mots ampoulés ou débiles,
Nous aurions le devoir de ranger, plus ou moins,
De nos échos intimes les fidèles témoins.
Devenus vite vieux et perdus dans la vie,
Nous comprendrions mieux nos dédains, nos envies,
Mais surtout, nous pourrions, douce félicité,
Redevenir petits avec simplicité.
l/15/1/59


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Épître à mon doux ami

Le 21 juillet 2017 à  01:34
Rubriques : Musique et poésie
Je suis du peuple des cantiques,
Sonnets, ballades et rondeaux.
J'ai l'âme simple et romantique,
La vie m'émeut de ses cadeaux.
Chaque matin, chaque saison,
La joie qu'apporte l'harmonie
S'installe au creux de ma maison
S'y développe en symphonies.
Je sais que le dieu des vivants,
Qui régente à son gré la terre,
Permet des actes décevants
Mais moi, naïvement, j'espère.
La vie me berce ou m'éblouit.
J'ouvre mon être à la musique
Et mon âme s'épanouit
Dans un univers fantastique.
J'aimerais être troubadour,
A l'ère de la machinerie,
Chanter en stances mon amour
Et te lier sans tricherie.
L'âme en santé ne vieillit pas,
Les ans sont impuissants contre elle.
Je suis demeurée jouvencelle,
Le resterai jusqu'au trépas.
11/11/89
Je suis du peuple des cantiques,
Sonnets, ballades et rondeaux.
J'ai l'âme simple et romantique,
La vie m'émeut de ses cadeaux.

Chaque matin, chaque saison,
La joie qu'apporte l'harmonie
S'installe au creux de ma maison
S'y développe en symphonies.

Je sais que le dieu des vivants,
Qui régente à son gré la terre,
Permet des actes décevants
Mais moi, naïvement, j'espère.

La vie me berce ou m'éblouit.
J'ouvre mon être à la musique
Et mon âme s'épanouit
Dans un univers fantastique.

J'aimerais être troubadour,
A l'ère de la machinerie,
Chanter en stances mon amour
Et te lier sans tricherie.

L'âme en santé ne vieillit pas,
Les ans sont impuissants contre elle.
Je suis demeurée jouvencelle,
Le resterai jusqu'au trépas.

11/11/89


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Une grâce me fut donnée

Le 19 juillet 2017 à  03:51
Rubriques : Musique et poésie

 

Ce jour de ma réalité,

Que sans doute je vais dater,

Se déroule dans le silence

Pas de perceptible mouvance.

 

En est absente la beauté.

N'ayant le savoir d'inventer.

Je flotte dans l'indifférence

Ne sais où mène mon errance.

 

Me suffirait d'ouvrir un mot

Pour qu'il en jaillisse aussitôt

Une remarquable énergie,

Souvent source de poésie.

 

D'une muse étant invisible,

J'éprouvais la grâce infaillible

Quand recueillie, avec talent,

Je transcrivais en écoutant.

 

N'a pas faibli ma gratitude.

Or j'ai conservé l'habitude

D'user du langage avec art.

Certes m'assiste le hasard.

 

Mon présent a de l'importance.

Je subis de grave offenses.

La providence est pardonnée

Une grâce me fut donnée.

 

19 juillet 2017

 

 



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Hommage admiratif à un merveilleux inconnu

Le 17 juillet 2017 à  01:48
Rubriques : Musique et poésie
Sur le fleuve majestueux 
Un homme flotte en équilibre.
Il ne quitte jamais des yeux 
Un cerf-volant, voile qui vibre.
À lui lié, il se déplace,
Souvent à très grande vitesse, 
Faisant de hauts bonds dans l'espace.
Fantastiques sont ses prouesses. 
Pour assister à ses exploits,
Ne se trouve souvent personne.
Lui importe sa seule joie,
Non son talent qu'on ne soupçonne.
Je ressens la sublime ivresse,
Rendant indolores ses efforts.
Suis subjuguée par son adresse
Qui lui fait éviter les torts.
J'aimerais lui crier bravo,
 Lui manifester mon émoi.
Mais, rapide, le vent sur l'eau 
L'entraîne bien trop loin de moi.
17 juillet 2017
Sur le fleuve majestueux 
Un homme flotte en équilibre.
Il ne quitte jamais des yeux 
Un cerf-volant, voile qui vibre.

À lui lié, il se déplace,
Souvent à très grande vitesse, 
Faisant de hauts bonds dans l'espace.
Fantastiques sont ses prouesses. 

Pour assister à ses exploits,
Ne se trouve souvent personne.
Lui importe sa seule joie,
Non son talent qu'on ne soupçonne.

Je ressens la sublime ivresse,
Rendant indolores ses efforts.
Suis subjuguée par son adresse
Qui lui fait éviter les torts.

J'aimerais lui crier bravo,
 Lui manifester mon émoi.
Mais, rapide, le vent sur l'eau 
L'entraîne bien trop loin de moi.

17 juillet 2017


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Sous les caresses du zéphyr

Le 16 juillet 2017 à  04:48
Rubriques : Musique et poésie
Sous les caresses du zéphyr
Pensées et émois s'associent 
Quand épargnée de tout souci
Je contemple dans mon jardin 
La haie que forment les orpins.
L'énergie les métamorphose.
Bientôt ils passeront au rose
Lors les abeilles au rendez-vous
S'y poseront, petits bijoux.
En ce matin ensoleillé,
Le gazon demeure mouillé.
Rodant, le zéphyr me caresse.
 Mon âme accueille la tendresse.
Suis joyeuse en ma solitude; 
Loin de moi sont les choses rudes.
Deux écureuils passent pressés.
Il m'est doux de me prélasser

Pensées et émois s'associent 
Quand épargnée de tout souci
Je contemple dans mon jardin 
La haie que forment les orpins.

L'énergie les métamorphose.
Bientôt ils passeront au rose
Lors les abeilles au rendez-vous
S'y poseront, petits bijoux.

En ce matin ensoleillé,
Le gazon demeure mouillé.
Rodant, le zéphyr me caresse.
 Mon âme accueille la tendresse.

Suis joyeuse en ma solitude; 
Loin de moi sont les choses rudes.
Deux écureuils passent pressés.
Il m'est doux de me prélasser

16 juillet 2017


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Blessures et flétrissures

Le 15 juillet 2017 à  09:57
Rubriques : Musique et poésie

 

Ce que j’expérimente et ce que je conçois,

Je l’exprime en des mots, cherchant l’exactitude.

Cela depuis longtemps, une bonne habitude;

Ils gardent savoureux de printaniers émois.

 

Mes écrits retrouvés me surprennent souvent.

Non par leur contenu, par la façon de dire.

Élégance et candeur m’amènent à sourire.

De délicats parfums ont eu raison du temps.

 

La suite des saisons compose un long chemin.

Je l’ai longé ravie, lors des instants de grâce,

Et courageusement, maintes fois, ai fait face

Aux épreuves qu’impose un hasardeux destin.

 

Chanter faisait sur moi l’effet d’une prière,

Occultant aussitôt, un souci, un chagrin.

Je n’en ai pas le goût, attristée ce matin;

Déjà sont fleurs flétries des tulipes altières. 

 

 15 mai 2011



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Dans le parc aux arbres géants

Le 15 juillet 2017 à  09:48
Rubriques : Musique et poésie

L'automne a rendu somptueux

Le vaste parc longeant la rive

Du Saint-Laurent à la dérive,

Qui scintille devenu bleu.

 

Se laissent emporter sur l'eau,

Par couple, en groupe ou solitaires,

Des canards, du lieu sédentaires.

Les mâles surtout sont très beaux.

 

Le vieux parc aux arbres géants,

En ces jours inondés de grâces,

Accueille en son immense espace

De grands oiseaux fort élégants.

 

Ce sont des oies dites outardes.

À l'aise, comme étant  chez elles,

Elles ont replié leurs ailes

 Et sur le vert gazon s'attardent.

 

Non sauvages, en confiance,

Elles se laissent côtoyer.

 Le promeneur émerveillé,

Se ressource dans le silence.

 

20 0cobre 2016



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Villanelle sur un été

Le 15 juillet 2017 à  09:39
Rubriques : Musique et poésie
 Te souviens-tu de cet été,
Au temps de notre adolescence?
L'espoir et la joie nous portaient.
Nous pensions avoir mérité
D'être des élus de la chance.
Te souviens-tu de cet été?
La vie d'alors nous enchantait.
Dans notre parfaite innocence, 
L'espoir et la joie nous portaient 
Le soleil, la mer et c'étaient 
Les projets de douces vacances.
Te souviens-tu ce cet été?
Le port, l'imposante jetée, 
Et ce paquebot en partance.
L'espoir et la joie nous portaient.
On ne put certes l'éviter, 
Tu partis, sans moi, pour la France.
L'espoir et la joie nous portaient. 
Te souviens-tu de cet été?
11 juin 2006
 Te souviens-tu de cet été,
Au temps de notre adolescence?
L'espoir et la joie nous portaient.
Nous pensions avoir mérité
D'être des élus de la chance.
Te souviens-tu de cet été?

La vie d'alors nous enchantait.
Dans notre parfaite innocence, 
L'espoir et la joie nous portaient 

Le soleil, la mer et c'étaient 
Les projets de douces vacances.
Te souviens-tu ce cet été?

Le port, l'imposante jetée, 
Et ce paquebot en partance.
L'espoir et la joie nous portaient.

On ne put certes l'éviter, 
Tu partis, sans moi, pour la France.
L'espoir et la joie nous portaient. 
Te souviens-tu de cet été?

11 juin 2006


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La recherche de l'important

Le 14 juillet 2017 à  02:46
Rubriques : Mes écrits

 

Bon! les ans ont tout chamboulé.

Des plaisirs sont inaccessibles,

D'une façon irréversible,

Or ne pas se laisser couler.

 Une ambiance a cessé d'être.

Les gens agissent autrement,

Pensent trouver certainement

Une voie menant au mieux-être.

 

 Il est vain de se rebeller

Contre le sort, quand il agresse,

Mais bien plutôt se rappeler

Que toujours renaît l'allégresse.

 

 Où donc se trouve l'important,

Est la question que je me pose.

Bécaud répondait: dans la rose

Dont le charme est certes grisant.
 

 La nature, source de tendresse,

 De l'harmonie a le secret.

 L'équilibre doit perdurer

 Il s'établit dans la sagesse.

 

  14 juillet 2017



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Face à la vie

Le 12 juillet 2017 à  04:11
Me suis octroyé le statut
De mes tant aimés disparus,
Bien que seule la providence 
Puisse arrêter mon existence.
N'être plus est ma préférence.
Cependant n'étant pas inerte, 
Devant des fenêtre ouvertes,
Je vois et entends quand je veux.
Souvent, je détourne les yeux.
N'être plus est ma préférence.
Je fais celle qui n'a pas su.
Mais plus personne n'est déçu
 De mes nouveaux comportements;
Visible est mon vieillissement.
N'être plus est ma préférence.
Une surprenant énergie 
Me maintient pleinement en vie.
Je me moque des exigences, 
Assurée de ma complaisance.  
N'être plus est ma préférence.
12 juillet 2017


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