La rivière chantante

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La providence fait ce qu'il faut

Le 21 octobre 2016 à  03:26
Rubriques : Musique et poésie

L'énergie créatrice a été programmée.

Ses réalisations sont incommensurables.

Elle agit en suivant des règles immuables,

Imposant des rapports établis à jamais.

 

Observant la beauté qu'il rencontre partout,

L'être humain en éveil ressent de l'allégresse

Et face au fantastique une grisante ivresse.

Lors, il évoque Dieu, avec ferveur le loue.

 

Après avoir chanté la juste providence

 Depuis mon âge tendre à mon vieillissement,

Je me suis insurgée irrésistiblement

Contre l'inacceptable, infâme déchéance.

 

Mais la vie cependant fascinera toujours.

L'énergie agissant demeurera la même.

C'est une intelligence assurément suprême.

En plus de la splendeur, elle offre de l'amour.

 

Je regarde la pluie qui tombe sans tristesse

Sur les érables verts et le gazon doré.

Les jardins de ma rue demeurent colorés.

La tendresse sans bruit très doucement me berce.

 

21 octobre 2016

 



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De l'amitié amoureuse

Le 21 octobre 2016 à  02:30
Rubriques : Mes écrits

Il faut, pour en parler, en avoir savouré les grâces.

Si comme l’a écrit Desttut de Tracy: « L'amour n’est que l’amitié rendue plus vive par la différence des sexes » on devrait pouvoir dire que: L’amitié amoureuse n’est que l’amour dépourvu de l’attrait des relations sexuelles.

 Antoine de St Exupéry a donné au verbe aimer une acception pour le moins surprenante, Pour lui : « Aimer n’est pas se regarder l’un l’autre c’est regarder ensemble dans la même direction » Et pourtant, quand on aime, on ne cesse de s’emplir le coeur et l’esprit de l’image de l’autre.

 Il en est de même dans la relation d’amitié amoureuse. En plus du respect envers l'autre, elle crèe  une tendresse admirative réciproque et le goût d’entretenir un climat de séduction qui rend souvent exquis des échanges imaginatifs.

 Selon Balzac «L’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un art aussi».

 La pudeur, le respect, font qu’une amitié amoureuse ne se change pas en désirs charnels. Elle donne toute la place, aux émotions et aux joies de l’esprit.

 Autrefois, elle naissait souvent du badinage. Les mots avaient de la valeur et l’on s’en servait pour séduire. Ce jeu charmant existe-t- il ailleurs?

Des amis de jeunesse qui se retrouvent  des années plus tard, enrichis par leur vécu, peuvent  se sentir à nouveau attirés l'un vers l'autre et désirer entretenir une relation privilégiée. C'est une chance exceptionnelle. Lors, une correspondance entretenue peut être une source extrêmement stimulante.

 

 

 

 Il faut pour en parler, en avoir savouré les grâces.
Si comme l'a écrit Desttut de Tracy: « L'amour n'est que l'amitié rendue plus vive par la différence des sexes » on devrait pouvoir dire que: L'amitié amoureuse n'est que l'amour dépourvu de l'attrait des relations sexuelles.
 Antoine de St Exupéry a donné au verbe aimer une acception pour le moins surprenante, Pour lui : « Aimer n'est pas se regarder l'un l'autre c'est regarder ensemble dans la même direction » Et pourtant, quand on aime, on ne cesse de s'emplir le coeur et l'esprit de l'image de l'autre.
 Il en est de même dans une amitié amoureuse. En plus du respect envers l'autre, elle crée  une tendresse admirative réciproque et le goût d'entretenir un climat de séduction qui rend souvent exquis des échanges imaginatifs. 
 Selon Balzac « L'amour n'est pas seulement un sentiment, il est un art aussi».
 La pudeur, le respect, font qu'une amitié amoureuse ne se change pas en désirs charnels. Elle donne toute la place, aux émotions et aux joies de l'esprit. 
 Autrefois, elle naissait souvent du badinage. Les mots avaient de la valeur et l'on s'en servait pour séduire. Ce jeu charmant existe-t-il ailleurs?
Des amis de jeunesse qui se retrouvent des années plus tard, enrichis par leur vécu, peuvent  se sentir à nouveau attirés l'un vers l'autre et désirer entretenir une relation privilégiée. C'est une chance exceptionnelle. Lors, une correspondance entretenue peut être une source extrêmement stimulante



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Dans le parc aux arbres géants

Le 20 octobre 2016 à  01:47
Rubriques : Musique et poésie

L'automne a rendu somptueux

Le vaste parc longeant la rive

Du Saint-Laurent à la dérive,

Qui scintille devenu bleu.

 

Se laissent emporter sur l'eau,

Par couple, en groupe ou solitaires,

Des canards, du lieu sédentaires.

Les mâles surtout sont très beaux.

 

Le vieux parc aux arbres géants,

En ces jours inondés de grâces,

Accueille en son immense espace

De grands oiseaux fort élégants.

 

Ce sont des oies dites outardes.

À l'aise, comme étant  chez elles,

Elles ont replié leurs ailes

 Et sur le vert gazon s'attardent.

 

Non sauvages, en confiance,

Elles se laissent côtoyer.

 Le promeneur émerveillé,

Se ressource dans le silence.

 

20 0cobre 2016



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La bicyclette accrochée

Le 18 octobre 2016 à  07:01
Rubriques : Musique et poésie

 

J'ai accroché ma bicyclette.

J'aimais bien faire des virages.

Il parait que j'ai passé l'âge.

Possible mais je le regrette.

 

Petite fille qui était sage,

Je pédalais avec prudence.

Plus tard, avec exubérance,

À la valse rendais hommage.

 

Ou bien, sans tenir le guidon,

Je fanfaronnais souriante

En allant vite, confiante.

Mes enfants ouvraient des yeux ronds.

 

Dernier plaisir que la vieillesse

Me fait aussi abandonner.

Je peux certes lui pardonner

Elle me laisse ma liesse.   

 

18 octobre 2016



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Goujaterie

Le 18 octobre 2016 à  11:38
Rubriques : Mes écrits

  

Aux informateurs non crédibles.

 

Je trouve vraiment punissables

Ceux dont le rôle est d'informer

Et qui se rendent coupables

De tricher ou de déformer.

 

Nul ne peut être pardonné

D'agir avec désinvolture

Éditant de fausses données

Dont n'est possible la rature.

 

Je dénonce avec véhémence

Des images certes choquantes,

Révélant de la malveillance,

Qui abusent car elles mentent.

 

Illustrant mon nom apparaissent,

Bien mauvaise, plaisanterie

D'étranges photos qui m'agressent.

J'y vois de la goujaterie.

 

18 octobre 2016



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Elle chantait toujours

Le 15 octobre 2016 à  07:44
Rubriques : Musique et poésie

 

Une mère, en douceur, modèle ses enfants.

C’est en la regardant réagir chaque jour,

Aller d’un pas aisé en dépit d’un coeur lourd,

Qu’ils apprennent comment il faut devenir grands.

 

Ma mère, en désarroi s’en remettait à Dieu,

Son confident unique et suprême ressource.

Elle puisait aussi à l’abondante source

D’où coulait la beauté en chants mélodieux.

 

Elle chantait toujours dans les moments de joie

Mais aussi dans la peine et la maladie même,

Aussi quand la troublait un énorme problème.

  Certes la poésie entretenait sa foi.

 

Lors, ce n’est pas Montaigne et ses sages propos

Qui me furent utiles en des temps de souffrance

Mais les chants de ma mère accueillant l'espérance.

La comblait de bonheur ce qu'elle trouvait beau.

 

25 septembre 2004



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Comme les fleurs d'un oranger

Le 14 octobre 2016 à  03:37
Rubriques : Musique et poésie

Je suis sortie pour m'exposer

 À la tiédeur de la nature.

La lumière vive perdure.

Près de moi deux fleurs sont posées.

 

Ô la gracieuse surprise!

Sans feuilles, un arbuste fleurit.

Le regardant, je m'attendris

Et vite de la joie me  grise.

 

Il était certes en somnolence.

Le voilà porteur de boutons.

En peu de temps, ils s'ouvriront.

Un signe de la providence!

 

D'une pure et simple beauté,

À des fleurs d'oranger, pareilles,

Ces vivantes choses réveillent

Le goût que j'ai à exister.

 

14 octobre 2016

 



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Quand j'étais fraîche jeune fille

Le 12 octobre 2016 à  05:02
Rubriques : Musique et poésie

Quand j'étais fraîche jeune fille,

Je portais des bijoux Burma,

Chaînes, bagues de pacotille,

Et ces robes que la mama

Nous cousait avec tant d'amour

Qu'elles nous semblaient des atours.

 

Il a fallu bien des années,

Pour que ma rude destinée

Devienne vraiment généreuse

Mais sans me rendre plus heureuse.

 

J'ai tout plein d'étranges trésors,

Vêtements, livres et tableaux,

Poupées, chaînes et bagues en or,

Mais mon visage n'est plus beau.

 

J'exultais, pauvrette, autrefois.

Or sur la fin de mon parcours,

S'élève un petit feu de joie,

Dès que j'évoque mes amours.

 

Sur des photos figeant le temps

Où j'étais fraîche jeune fille,

Qui gardent ma grâce d'antan

Et mes bijoux de pacotille,

Je retrouve mon allégresse

Que n'altère pas la vieillesse.
 

 21/6/2004



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Les mains pleines

Le 12 octobre 2016 à  05:01
Rubriques : Musique et poésie

 

Depuis que je suis peu vaillante,

Non pas par manque de vouloir

Mais par énergie défaillante,

N'ai pour sentier que le couloir.

 

J'y circule sans allégresse,

Aller-retour, en pas perdus.

Je me convaincs que rien ne presse;

C'est souvent vrai, bien entendu.

 

Ce jour, je manque d'appétit.

Dois-je manger une salade?

Je grignote quatre biscuits

Et bois un peu de limonade.

 

Près de moi, surgit, les mains pleines,

En souriant, mon fils Alain.

Parfums et saveurs me parviennent.

Je savoure l'odeur du pain.

 

                                             8 juin 2015           



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en ce matin de deuil

Le 11 octobre 2016 à  04:01
Rubriques : Musique et poésie

 

Mon jardin côté cour me semble un cimetière.

J'y demeure figée, seule avec ma tristesse.

Des souvenirs vivants planent dans le silence.

Le grand monsieur m'aimait; il ne m'écrira plus.

 

- Et comment va l'amie Suzanne? Au cours des ans,

Il ressentait pour moi toujours même tendresse.

 Monsieur le Président, moi j'osais l'appeler

«Mon bon juge», en ce temps lointain de ma jeunesse

 

Et quarante ans après quand je pus l'accueillir,

Homme fort devenu un vieillard malheureux.

Rien ne le consolait du décès de sa femme.

 Il en voulait au sort trouvé inéquitable.

 

En ce jour de printemps, tout me semble éphémère.

Je me sens déroutée, perdue dans le silence.

Mon âme est alourdie par le poids du chagrin.

Non voilé par les pleurs, mon regard reste clair.

 

Le ciel est nuageux. À la tombée du jour

J'assisterai sans doute à une apothéose.

La splendeur est toujours source de joie intense

Lors je me sentirai baignant dans la tendresse.

 

28 mars 1995



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