La rivière chantante

Présentement sur Amicalien
Les membres en ligne : 30
Les nouveaux membres : 9
Anniversaires aujourd'hui : 4

Connexion des membres


  Se souvenir de moi


Entrée libre

Le 5 mai 2016 à  02:16
Rubriques : Musique et poésie

 

Dès que la porte fut ouverte,

entrèrent langoureusement

L'ennui suivi de la paresse.

Le rire vint avec l'ivresse,

l'orgueil avec la gloriole.

 

Très vite arriva le mépris

qui enlaçait la vanité.

Le bien présenta la beauté.

 Le regret et la nostalgie

escortèrent la solitude.

 

Le rêve avec la somnolence,

tous deux les hôtes du logis,

Firent soudain cesser le bruit.

S'ouvrit un espace onirique.

L'amour fit danser l'amitié.

 

La colère loin de courroux,

se mit à chanter des berceuses.

La paresse gesticula,

elle croyait avoir des ailes.

Cela amusa fort l'ennui.

 

Se sentant emplis d'allégresse,

les coulpes souriaient ravis.

Un vent frais les mit en éveil.

Au-delà de la porte ouverte,

la nuit offrait sa poésie.

 

                                                 5 mai 2016 



Suite de l'article...

Lectures : 1149    Commentaires : 0     Partager



Au mois de mai

Le 30 avril 2016 à  01:04
Rubriques : Musique et poésie

 

Refrain

 

Voici venu le mois de mai

 Plein de chansons et de muguet.

Parfums subtils, toilettes claires

Tendre soleil, douce lumière.

Lors comment ne pas vous aimer

Dans la splendeur du mois de mai?

 

 Ier couplet

 

Le mois de mai est un poète.

Il ne permet pas les défaites,

Tous les amours y sont vainqueurs

Il met de l'espoir dans les coeurs.

Ô mois de mai de ma jeunesse,

Que de souhaits et quelle ivresse!

Les ans ont fui mais tu reviens,

 En t’accueillant je me souviens.

Sont effacés craintes et peines,

                                                       J'éprouve une grâce sereine.

 

Refrain

 

2 dème couplet

 

Je  n’ignore pas qu'un matin

Tout disparaîtra du jardin,

 Se dissipera cette gloire 

Mais j'ai de la peine à y croire.

Sans la beauté, riche en couleurs,

Moins d’espérance dans nos coeurs.

Chantons, dansons à perdre haleine.

Tant que la coupe reste pleine.

Aimons - nous fort présentement

Célébrons la vie ardemment!

 

Refrain

 

 NB: Cette chanson a été mise en musique par le regretté Maurice Durieux compositeur.

 



Suite de l'article...

Lectures : 1234    Commentaires : 0     Partager





Le fond et la forme

Le 15 avril 2016 à  12:49
Rubriques : Musique et poésie

En longeant l'infini rivage

Du majestueux Saint-Laurent,

Où se reflètent les nuages,

Je me sens vivre intensément.

 

Si soudain m'arrivent des mots,

J'écoute ce qu'ils me proposent.

Je peux méditer au repos,

Je m'installe et fais une pause.

 

Je n'écarte certes jamais

Le plaisir d'écrire un poème.

En des vers sincères, je mets

Des émois bien souvent les mêmes.

 

Or suis surprise chaque fois.

La forme fait la différence

Tout autant que des mots le choix.

Ils ont une grande importance.

 

Sans dépaysement réel,

J'accède à de troublants espaces.

Ils demeureront éternels.

J'essaie d'en révéler les grâces.

 

15 avril 2016

 

 



Suite de l'article...

Lectures : 834    Commentaires : 0     Partager



Impromptus

Le 14 avril 2016 à  05:59

À Alain

 

 

- Commence!

- Lance!

 

- Balance!

- Chance!

 

- Exubérance!

- Extravagance!

 

- Opulence!

- Indigence!

 

- Excellence!

- Exigence!

 

- Magnificence!

- Danse!

 

-    Ô l'élégance de la danse!

Brillance de la transcendance,

Jouissance sans violence.

 

- Nuisance de la turbulence,

Des cadences en surabondance,

De l'indécence les offenses.

 

- Silence!

- Absence!

 

14 avril 2016

 

 



Suite de l'article...

Lectures : 188    Commentaires : 0     Partager



Envie de créer du nouveau

Le 13 avril 2016 à  08:11
Rubriques : Musique et poésie


Suite de l'article...

Lectures : 197    Commentaires : 0     Partager



Silence et immobilité

Le 12 avril 2016 à  03:22
Rubriques : Musique et poésie

 

Pantoum
 

 J'ouvre les yeux subitement,

Me retrouve dans mon espace.

Rien de visible ne s'y passe.

Le ciel est un ravissement.

 

Me retrouve dans mon espace.

S'est figée la marche du temps.

Le ciel est un ravissement.

De contempler, je ne me lasse.

 

S'est figée la marche du temps,

Dans la paix que rien ne menace.

De contempler, je ne me lasse.

Ne court aucun frémissement.

 

 Dans la paix que rien ne menace,

Reste en éveil sereinement.

Ne court aucun frémissement.

Mon âme est en état de grâce. 

                                                  12 avril 2016



Suite de l'article...

Lectures : 218    Commentaires : 0     Partager



Une démarche fructueuse

Le 11 avril 2016 à  12:52
Rubriques : Mes écrits

                                                            Propos

 

En optant pour un champ d'études, nous satisfaisons une envie, pouvoir exercer un métier qui nous attire ou nous fascine.

 Or devenu compétent, qualifié pour être utile, comment se fait-il qu'il arrive que l'on change de vocation? C'est que soudain ont pu éclore des talents menant à différentes voies.

De brillants poètes ont acquis un style précis, élégant et concis alors qu'ils devenaient juristes, effets certains du code de Napoléon.

En lisant les vers de Houellebecq qui m'ont paru des plus médiocres, manquant de musicalité, je me suis étonnée de leurs imperfections. Quel savoir avait pu inciter ce bien étrange personnage à écrire de la poésie? La réponse est: un diplôme en agronomie.

En fait, Houellebecq, le ténébreux eut l'idée de se faire prophète, une démarche fructueuse, aux siècles de la soumission.

 11 avril 2016



Suite de l'article...

Lectures : 218    Commentaires : 0     Partager



Murmures de poésie

Le 10 avril 2016 à  11:47
Rubriques : Musique et poésie

 

 

  À Emie Magne

 

C'est votre anniversaire, Émie.

Un messager me le rappelle.

Ma mémoire était infidèle,

Vous étiez sortie de ma vie.

 

Je me souviens d'autres printemps,

De l'amitié nous rendant proches.

Nous vidions nos coeurs comme poches.

 Nos espoirs s'envolaient au vent.

 

Vous me disiez tous vos efforts

Pour entretenir la tendresse.

Généreuse de vos caresses,

Demeurant travailleuse alors.

 

Que ce jour vous soit doux, amie.

Ceux qui le suivront, tout autant,

 Vous ramenant des joies d'antan,

Qu'illuminait la poésie.

 

10 avril 2016

 



Suite de l'article...

Lectures : 218    Commentaires : 0     Partager



L'amour du beau langage

Le 8 avril 2016 à  04:09



Soliloque

 

S'il n'y avait en moi l'amour du beau langage,

Je vivrais mes émois sans les traduire en mots.

Je reçus cet amour en superbe héritage,

Ma mère récitait des poèmes très beaux.

 

Je demeure attendrie par l'indicible grâce

et fascinée souvent par l'étrange énergie

Que libère une voix répandant dans l'espace

Le merveilleux lové dans une poésie.

 

Tout art est accessible à ceux qui s'y appliquent.

Ils sont souvent doués d'un aimable talent.

Or parmi ceux qui créent, peu nous semblent uniques.

Le furent autrefois des poètes brillants.

 

D'où venait le génie des rêveurs en errance

Dont les murmures emportent en un sublime ailleurs?

Leur parler nous révèle une riche élégance,

Émerveille et souvent provoque du bonheur.

 

De nos jours le poète exerce un art mineur,

Ne peut s'évaluer à défaut de critères.

Avec un doux plaisir, il capte les honneurs.

Sa confiance en lui bien rarement s'altère.

 

8 avril 2016



Suite de l'article...

Lectures : 243    Commentaires : 0     Partager



Une sage résolution

Le 7 avril 2016 à  02:31
Rubriques : Mes écrits


 


Soliloque


Il a neigé durant la nuit,

Abondamment devant ma porte.

Certes cela bien peu m'importe

 Mais aux oiseaux peut-être nuit.

 

L'indécision me tient passive.

Je croyais avoir décidé.

La raison m'a toujours aidée,

Me rendant calme et objective.

 

Quand suis tentée par un défi,

 Je fais le tour de mes ressources.

Je reviens près d'anciennes sources.

Certaines me semblent taries.

 

Je m'épargne les gros efforts

Or bien des grâces se méritent.

L'une persistante m'invite.

De l'ignorer n'aurais pas tort.

 

Attendu qu'il est illusoire

Que mon travail soit fructueux

Et qu'il puisse combler mes voeux,

N'éditerai pas mon histoire.

 

Elle perdure à cappella,

Emplie de parfums de Provence,

De gaies fontaines de jouvence, 

De chants venus de l'au-delà.

 

7 avril 2016

 



Suite de l'article...

Lectures : 182    Commentaires : 0     Partager




Page 45 de 46

45

Ajouter cette page à :  Ajouter cette page à Facebook  Ajouter cette page sur MySpace  Ajouter cette page à del.ico.us  Ajouter cette page à Google  Ajouter cette page à Netscape.  Ajouter cette page à Windows Live  Ajouter cette page à Yahoo Ajouter cette page à Ask.com  Ajouter cette page à Stumble.  Ajouter cette page à Digg.  Ajouter cette page à reddit.com  Ajouter cette page à NewsVine  Ajouter cette page dans Simpy


© 2003-2018 Amicalien.com, Tous droits réservés.
CONTACT | CONDITIONS D'UTILISATION | PUBLICITE | PARTENAIRES