La rivière chantante

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Une attristante certitude

Le 28 septembre à  09:08
À la mémoire de Raymond Martin
L'ami est parti sans adieux.
Il aimait offrir ses poèmes 
S'entendre dire qu'on les aime.
La beauté le rendait heureux. 
                                                         Il célébrait la providence,
Ses mots étaient hymne à la joie
                                                           Il nous confia ses émois
                                                        Le connaître  fut une chance.
Savoir qu'il ne reviendra pas 
Est une triste certitude. 
Je médite en ma solitude. 
                                                       Sur le vide on croise les bras.
  28 septembre 2017
À la mémoire de Raymond Martin
L'ami est parti sans adieux.
Il aimait offrir ses poèmes 
S'entendre dire qu'on les aime.
La beauté le rendait heureux. 
   Il célébrait la providence,
Ses mots étaient hymne à la joie
    Il nous confia ses émois
       Le connaître  fut une chance.
Savoir qu'il ne reviendra pas 
Est une triste certitude. 
Je médite en ma solitude. 
Sur le vide on croise les bras.
  28 septembre 2017


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Dans un parc

Le 27 septembre à  06:52
Rubriques : Musique et poésie
Pureté du ciel 
fleuve et parc illimités.
silence berceur
Des outardes glissent 
en convoi discipliné.
le courant les pousse.
Des feuilles brunes 
détachées de hautes branches
En l'air papillonnent.
Le fleuve est souillé
s'y animent les débris 
devenus vivants. 
27 septembre 2017
Pureté du ciel 
fleuve et parc illimités.
silence berceur

Des outardes glissent 
en convoi discipliné.
le courant les pousse
.

Des feuilles brunes 
détachées de hautes branches
en l'air papillonnent 

Le fleuve est souillé
s'y animent les débris 
devenus vivants. 

27 septembre 2017


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Le don de briller

Le 24 septembre à  08:05
Rubriques : Musique et poésie

Suis attentive aux souvenances,
Parfois imprégnées de tendresse.
 Soudain me vient le mot: brillance.
Il me surprend, me bouleverse.
Au temps de mon adolescence
Le théâtre me fascinait
 M'éblouissait l'éloquence,
 Elle me semblait spontanée.
J'acquis le goût du beau parler 
Et pus souvent le satisfaire,
 Entendant de brillants confrères
 Et d'illustres conférenciers.
Ne suis plus exposée, hélas! 
À la véritable brillance 
Qui créait de la transcendance.
Certes me manque cette grâce.
24 septembre 2017

Suis attentive aux souvenances,
Parfois imprégnées de tendresse.
 Soudain me vient le mot: brillance.
Il me surprend, me bouleverse.


Au temps de mon adolescence
Le théâtre me fascinait
 M'éblouissait l'éloquence,
 Elle me semblait spontanée.


J'acquis le goût du beau parler 
Et pus souvent le satisfaire,
 Entendant de brillants confrères
 Et d'illustres conférenciers.


Ne suis plus exposée, hélas! 
À la véritable brillance 
Qui créait de la transcendance.
Des instants de suave grâce.

24 septembre 2017


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Ils furent riches et célèbres

Le 23 septembre à  05:49
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
Des élus de la providence
Se sentent heureux dans la vie.
Or subrepticement varient
Les causes dont dépend leur chance.
Des acteurs qui furent célèbres, 
Certains restés inoubliables, 
Jouissant de biens enviables 
Durent traverser des ténèbres.
Quand on nous conte leur histoire, 
Ce qu'on nous apprend nous émeut;
Finirent parfois miséreux
 Des êtres un temps couverts de gloire.
Ô mystère de l'existence!
Les humains les plus maltraités, 
Ceux vivant des atrocités,
 Manifestent leur espérance.
23 septembre 2017
Songerie

Des élus de la providence
Se sentent heureux dans la vie.
Or subrepticement varient
Les causes dont dépend leur chance.

Des acteurs qui furent célèbres, 
Certains restés inoubliables, 
Jouissant de biens enviables 
Durent traverser des ténèbres.

Quand on nous conte leur histoire, 
Ce qu'on nous apprend nous émeut;
Finirent parfois miséreux
 Des êtres un temps couverts de gloire.

Ô mystère de l'existence!
Les humains les plus maltraités, 
Ceux vivant des atrocités,
 Manifestent leur espérance.

23 septembre 2017


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La joie de l'instant

Le 22 septembre à  12:35
Rubriques : Musique et poésie
(Pantoum)
La joie de l'instant que je vis
 M'est une offrande familière.
Face à la splendide lumière 
Se crée l'espace qui me lie.
M'est une offrande familière.
 Couleurs et formes se marient.
 Se crée l'espace qui me lie.
Tendre, paraît le temps qui erre.
Couleurs et formes se marient.
Le silence ne cesse guère. 
Tendre, paraît le temps qui erre.
Il est des charmes qui varient. 
Le silence ne cesse guère,
Apaisant le corps et l'esprit.
Il est des charmes qui varient.
Flotte mon âme si légère!
21 septembre 2017
(Pantoum)

La joie de l'instant que je vis
 M'est une offrande familière.
Face à la splendide lumière 
Se crée l'espace qui me lie.


M'est une offrande familière.
 Couleurs et formes se marient.
 Se crée l'espace qui me lie.
Tendre, paraît le temps qui erre.


Couleurs et formes se marient.
Le silence ne cesse guère. 
Tendre, paraît le temps qui erre.
Il est des charmes qui varient.
 

Le silence ne cesse guère,
Apaisant le corps et l'esprit.
Il est des charmes qui varient.
Flotte mon âme si légère!


21 septembre 2017


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Un mystère enchanteur

Le 14 septembre à  04:43
Bien que mon envie soit intense, 
De changer un comportement, 
Je m'y applique vainement.
D'une chanson ai souvenance.
Elle était gaie. J'aimais l'entendre.
Un vieillard  aurait bien voulu
Mais, hélas! il ne pouvait plus.
N'avais pas besoin de comprendre.
C'était l'année de mes vingt ans.
Se prolongeaient mon innocence 
Et mon amour de l'existence.
M'exaltaient les garçons brillants.
Je médite restant passive.
Mon âme est emplie de tendresse.
Ô les saveurs de ma jeunesse,
Par mystère conservées vives!   
14 septembre 2017
Bien que mon envie soit intense, 
De changer un comportement, 
Je m'y applique vainement.
D'une chanson ai souvenance.

Elle était gaie. J'aimais l'entendre.
Un vieillard  aurait bien voulu
Mais, hélas! il ne pouvait plus.
N'avais pas besoin de comprendre.

C'était l'année de mes vingt ans.
Se prolongeaient mon innocence 
Et mon amour de l'existence.
M'exaltaient les garçons brillants.

Je médite restant passive.
Mon âme est emplie de tendresse.
Ô les saveurs de ma jeunesse,
Par mystère conservées vives!   

14 septembre 2017


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Je continue à exister

Le 12 septembre à  04:00
Rubriques : Musique et poésie
                                                                   Songerie
Dans la lumière sans chaleur, je reste inerte, 
Telles les plantes engourdies auprès de moi.
Je ne ressens alors ni frisson ni émoi.
L'énergie du soleil me revigore certes.
Me suis habituée à ma métamorphose
Ou plus exactement l'accepte résignée.
Ne pouvais vivre bien constamment indignée.
Assagie maintenant, mon âme se repose.
Pour ne pas m'attrister, j'occulte les regrets.
Mon miroir cependant me renvoie une image
Que j'accueille choquée en faisant la grimace.
Mon visage charmant est caricaturé.
La radieuse jeune femme que j'étais
Est sortie de ma vie. Je l'ai surnommée: Elle. 
En recevant de l'énergie, bien après elle, 
À ma façon, je continue à exister.
12 septembre  Songerie

Songerie

Dans la lumière sans chaleur, je reste inerte, 
Telles les plantes engourdies auprès de moi.
Je ne ressens alors ni frisson ni émoi.
L'énergie du soleil me revigore certes.

Me suis habituée à ma métamorphose
Ou plus exactement l'accepte résignée.
Ne pouvais vivre bien constamment indignée.
Assagie maintenant, mon âme se repose.

Pour ne pas m'attrister, j'occulte les regrets.
Mon miroir cependant me renvoie une image
Que j'accueille choquée en faisant la grimace.
Mon visage charmant est caricaturé.

La radieuse jeune femme que j'étais
Est sortie de ma vie. Je l'ai surnommée: Elle. 
En recevant de l'énergie, bien après elle, 
À ma façon, je continue à exister.

12 septembre 2017


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Journée de jardinage

Le 11 septembre à  07:04
Rubriques : Musique et poésie

Tentée par la chaleur, j'ai planté des vivaces.
Elles vont se flétrir, c'est la fin de l'été.
Mon âme avait besoin d'un regain de beauté.
Les fleurs qui me charmaient ont disparu, hélas!
J'ai fait de gros efforts, en suis récompensée.
Assise, je contemple ces choses merveilleuses, 
Vivantes, colorées, qui me rendent joyeuse. 
Mais vont-elles pouvoir revenir, ne le sais.
Je me souviens du temps où je semais des rêves,
                                 Me gardant de penser qu'ils ne fleuriraient pas.                                  
Le vent les emportait au loin, là où il va.
Or d'autres se formaient qui regorgeaient de sève.
Rien ne pousse sinon enraciné en terre.
Par grâce, je possède un jardin bien réel.
Ce qui, fort fréquemment, y apparaît est tel
Que je me sens émue, plongée dans le mystère.   
11 septembre 2017

Tentée par la chaleur, j'ai planté des vivaces.
Elles vont se flétrir, c'est la fin de l'été.
Mon âme avait besoin d'un regain de beauté.
Les fleurs qui me charmaient ont disparu, hélas!

J'ai fait de gros efforts, en suis récompensée.
Assise, je contemple ces choses merveilleuses, 
Vivantes, colorées, qui me rendent joyeuse. 
Mais vont-elles pouvoir revenir, ne le sais.

Je me souviens du temps où je semais des rêves,
                   Me gardant de penser qu'ils ne fleuriraient pas.                    Le vent les emportait au loin, là où il va.
Or d'autres se formaient qui regorgeaient de sève.

Rien ne pousse si non enraciné en terre.
Par grâce, je possède un jardin bien réel.
Ce qui, fort fréquemment, y apparaît est tel
Que je me sens émue, plongée dans le mystère.   

11 septembre 2017


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Des habitudes

Le 9 septembre à  04:06
                                                       Propos  à Nicole Duvivier  
On vit ayant des habitudes.
Nombreuses font gagner du temps.
Certaines créent des certitudes.
À chacun son comportement.
Ce qui procure du plaisir 
Peut porter à l'accoutumance,
Faire naître un fréquent désir.
Vivre heureux a de l'importance.
On apprend, exerçant ses choix, 
Que la sagesse est nécessaire.
Les habitudes, par leur poids,
Imposent toujours leurs critères.
Je me connais des servitudes
Que par manque de volonté,
Je subis avec lassitude.
C'est ma manière d'exister. 
J'éprouve le besoin de dire.
Ne peux me passer du langage.
Je ne cesserai pas d'écrire. 
Chaque jour, j'emplis une page. 
9 septembre 2017 Propos  à Nicole Duvivier  


Propos à Nicole Duvivier


On vit ayant des habitudes.
Nombreuses font gagner du temps.
Certaines créent des certitudes.
À chacun son comportement.

Ce qui procure du plaisir 
Peut porter à l'accoutumance,
Faire naître un fréquent désir.
Vivre heureux a de l'importance.

On apprend, exerçant ses choix, 
Que la sagesse est nécessaire.
Les habitudes, par leur poids,
Imposent toujours leurs critères.

Je me connais des servitudes
Que par manque de volonté,
Je subis avec lassitude.
C'est ma manière d'exister. 

J'éprouve le besoin de dire.
Ne peux me passer du langage.
Je ne cesserai pas d'écrire. 
Chaque jour, j'emplis une page. 

9 septembre 2017


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Une force sans violence

Le 8 septembre à  03:38
Rubriques : Musique et poésie
Une force sans violence
Me prive de ma liberté,
M'extrait de la réalité,
Me fait glisser dans le silence.
Je dois sembler privée de vie,
 Inanimée comme une chose.
Mon corps sans doute se repose
Or conserve son énergie.
Soudain, sous l'effet du soleil,
Qui emplit l'air de sa brillance,
Caressée de  rayons intenses,
Me retrouve en parfait éveil. 
Certes des heures d'existence, 
Chaque journée me sont volées.
Ne sais pourquoi dois m'en aller
Là où rien n'a de l'importance.
Je médite quelques instants
Et souris à la providence. 
   Suis en santé, c'est une chance.
Or du temps, il m'en reste tant!
 8 septembre 2017

Une force sans violence
Me prive de ma liberté,
M'extrait de la réalité,
Me fait glisser dans le silence.

Je dois sembler privée de vie,
 Inanimée comme une chose.
Mon corps sans doute se repose
Or conserve son énergie.

Soudain, sous l'effet du soleil,
Qui emplit l'air de sa brillance,
Caressée de  rayons intenses,
Me retrouve en parfait éveil. 

Certes des heures d'existence, 
Chaque journée me sont volées.
Ne sais pourquoi dois m'en aller
Là où rien n'a de l'importance.

Je médite quelques instants
Et souris à la providence. 
   Suis en santé, c'est une chance.
Or du temps, il m'en reste tant!

 8 septembre 2017


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