La rivière chantante

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Pantoum sur un moment serein

Le 18 juillet 2016 à  02:02
Rubriques : Musique et poésie

 

À nouveau dans la nonchalance,

J'observe des nuages gris.

Les percent des rayons et puis

Des gouttes tombent en silence.

 

J'observe des nuages gris,

 Les vois s'éloigner à distance.

Des gouttes tombent en silence,

Sur le gazon bien reverdi.

 

Les vois s'éloigner à distance.

Le ciel vaporeux m'attendrit.

Sur le gazon bien reverdi,

Des fleurs colorées se balancent.

 

Le ciel vaporeux m'attendrit.

L'instant seul a de l'importance.

Des fleurs colorées se balancent,

La menthe a un parfum de fruit.

 

L'instant seul a de l'importance,

Paisible, exempt de nostalgie.

La menthe a un parfum de fruit.

J'écarte les réminiscences.

 

Paisible, exempt de nostalgie,

S'achève mon temps d'existence.

J'écarte les réminiscences,

Me berce dans la poésie.

 

18 juillet 2016

 



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Jours de deuil

Le 17 juillet 2016 à  10:06
Rubriques : Musique et poésie

 

Se sent dans le malheur tout le peuple de France

Nombreux de ses enfants réunis dans la joie

Ont connu ce plaisir pour la dernière fois.

Les a anéantis un acte de démence.

 

 

Des pleurs silencieux et d'innombrables fleurs.

Partout de la beauté  porteuse de tendresse

Qui ne peut cependant apaiser la détresse

Des proches survivants pénétrés de douleur.

 

 

Les offrandes profitent à ceux qui les contemplent

 Et ont contribué à créer une grâce.

Elles sont répandues sur un immense espace,

Ce deuil incite aussi à chanter des les temples.

 

15 juillet 2016

 



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En l'espace de peu de temps

Le 16 juillet 2016 à  03:28
Rubriques : Musique et poésie

 

Soliloque

 

Assez vite s'est amoindri

Mon désir de faire des choses,

Qui d'ailleurs nullement s'imposent.

L'air est frisquet, je m'attendris.

 

Soudain m'éblouit la lumière.

Un déploiement époustouflant

Semblait figé or, en l'instant,

Se répand le bleu qu'elle éclaire.

 

Sur mes bras nus un courant chaud

Me surprend et me rend songeuse.

Quelle force mystérieuse

Va se manifester tantôt?

 

Engendrés subrepticement

Dans l'air, sur terre et sur les ondes

Feux et orages de ce monde

Surgissent en un rien de temps.

 

16 juillet 2016



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Les roses de Saadi

Le 16 juillet 2016 à  11:59
Rubriques : Musique et poésie

 

J'ai voulu ce matin te rapporter des roses;

Mais J'en avais tant prisdans mes ceintures closes

 Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir.

Les noeuds ont éclaté. Les roses envolées

Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.

 

 Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir ;

La vague en a paru rouge et comme enflammée.

Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée...

Respires-en sur moi l'odorant souvenir.

 

Marceline Desbordes Valmor


NB: Saadi est un poète persan célèbre
 


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Des hommages funèbres

Le 16 juillet 2016 à  11:24
Rubriques : Musique et poésie

 

Soliloque

 

En ce siècle des nouveaux crimes

Qui laissent sans mots et figés

Les témoins d'êtres affligés,

Les louanges restent intimes.

 

Des ciblés, en perdant la vie

Sans parfois s'en apercevoir,

Furent épargnés de savoir

Que torturante est la survie.

 

Se sentent soudain amputés

Ceux égarés par la souffrance.

Que deviendra leur existence,

Leur future réalité?

 

Lentement me mets à penser.

De vastes oraisons funèbres.

Rendirent des défunts célèbres.

Ô la ferveur de Bossuet!

 

15 juillet 2016

 



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L'âme en santé ne vieillit pas

Le 14 juillet 2016 à  02:31
Rubriques : Musique et poésie

 

Le zéphyr passant me caresse.

J'ai le désir d'errer aussi,

De planer au-dessus d'ici,

D'éprouver une ancienne ivresse.

 

Je suis bien, étant à rêver.

Un parfum de menthe m'arrive,

Fraîche senteur qui reste vive,

Par le vent léger activée.

 

Me sens immergée dans la grâce,

Qui rend onirique l'instant,

Fais la planche, plaisir d'antan,

Pour contempler l'immense espace.

 

Débute une légère pluie,

Égrenant ses gouttes qui chantent.

Elles sont certes attendrissantes.

 Le macadam usé reluit.

 

14 juillet 2016

 



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Les roses de l'instant

Le 11 juillet 2016 à  05:52
Rubriques : Musique et poésie

 

Splendides, faites de velours,

De soie, ou d'organdi, les roses

Incitent à faire une pause,

Elles font penser à l'amour.

 

Parfois, en débordant d'un mur,

Semblent s'offrir à ceux qui passent.

L'esprit aussitôt se délasse

S'emplit d'un plaisir des plus purs.

 

Ceux qui voient éclore des roses

Osent en rêvant espérer

Que leur grâce va perdurer.

La nature crée et dispose.

 

Or sans cesse elle renouvelle,

Fait renaître feuilles et fleurs,

Prenant de vibrantes couleurs

Si de l'or se pose sur elles

 

                                                          11 juillet 2016



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Dans mon jardin poétique

Le 9 juillet 2016 à  11:30
Rubriques : Musique et poésie
Quand j'offre du pain de bon cœur,
Qu'il soit de seigle ou au sésame,
S'en nourrissent des voyageurs,
Fragiles, chères petites âmes.
Lors, profitant de mon absence,
Assurés qu'ils auront leur part,
Ils se régalent en silence,
Aucun ne restant à l'écart.
Quand j'offre à des amis lointains,
Colorés et voulus non fades,
En les laissant à leurs bons soins,
Des pantoums, sonnets ou ballades,
J'épie, dans mon vaste jardin,
Les promeneurs de divers âges.
Peut-être l'enchanteur Merlin.
Y est-il aussi de passage.
Quelques uns paraissent ravis.
Éprouvant un plaisir visible 
Ils applaudissent à l'envi.
D'autres demeurent impassibles.

Quand j’offre du pain de bon cœur,

Qu’il soit de seigle ou au sésame,

S' en nourrissent des voyageurs,

Fragiles, chères petites âmes.

 

Lors, profitant de mon absence,

Assurés qu’ils auront leur part,

Ils se régalent en silence,

Aucun ne restant à l’écart.

 

Quand j’offre à des amis lointains,

Colorés et voulus non fades,

En les laissant à leurs bons soins,

Des pantoums, sonnets et ballades,

 

J’épie, dans mon vaste jardin,

Les promeneurs de divers âges.

Peut-être l'enchanteur Merlin.

Y est-il aussi de passage.

 

Quelques uns paraissent ravis.

Éprouvent un plaisir visible

Et applaudissent à l'envi.

D'autres demeurent impassibles.

 

6 juillet 2005



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Jour sans

Le 8 juillet 2016 à  05:05
Rubriques : Musique et poésie

 

 

Pause café, sans croissants.

Un ciel gris à cent pour cent,

Aucun souffle caressant.

 

Le soleil demeure absent,

L'espace inintéressant.

L'ennui se fait grandissant.

 

Le calme reste innocent.

Pas de flux appétissants,

De rayons divertissants.

 

Je comprends, en y pensant,

Un désir que je ressens,

 Un besoin rafraîchissant.

 

Un fort jet d'eau jaillissant

Rendrait mon corps frémissant,

Exalté, en ce jour sans.

 

8 juillet 2015

 



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De l'émouvante abnégation

Le 7 juillet 2016 à  04:07
Rubriques : Musique et poésie

 

Soliloque

 

En ce jour, je sens que l'existe.

Me prend l'envie de témoigner.

Si du néant fus épargnée,

J'éprouve un vide qui subsiste

 

Me prend l'envie de témoigner.

Certes, je vis en égoïste.

J'éprouve un vide qui subsiste,

 En ma résidence assignée.

 

Certes je vis en égoïste.

 Tiens de moi l'horreur éloignée,

 En ma résidence assignée.

Aux fous du temps rien ne résiste.

 

 Tiens de moi l'horreur éloignée.

Le feu détruit routes et pistes.

Aux fous du temps rien ne résiste.

Or de l'espoir veux témoigner.

 

Le feu détruit routes et pistes.

Les brûlés seront à soigner.

Or de l'espoir veux témoigner

Partout l'abnégation persiste.

 

Les brûlés seront à soigner.

Rien n'assure une réussite.

Partout l'abnégation persiste

Réconforte les résignés.

 

7 juillet 2016



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