La rivière chantante

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La sagesse de mon père

Le 6 février à  10:52
Rubriques : Musique et poésie
Mon père avait pris l'habitude 
De nous dire des vérités, 
Dont les Français ont hérité,
 Qu'ils tiennent pour des certitudes.
Au cours des ans, j'ai entendu 
Des assertions fort hasardeuses, 
Certaines assurément menteuses. 
Engendrant des mal entendus.
Oser insuffler l'espérance  
Que la fortune vient en dormant
Qu'il suffit d'être patient
                                                          Est un abus de confiance.
Mon père nous récitait la fable:
«Le laboureur et ses enfants» 
      Il prenait un ton convainquant
 Rendait la morale agréable.
Je dors, j'accueille la paresse,
Me prélasse en un lit douillet. 
Je sus qu'il fallait travailler 
Comme le dicte la sagesse.
5 février 2018
Mon père avait pris l'habitude 
De nous dire des vérités, 
Dont les Français ont hérité,
 Qu'ils tiennent pour des certitudes.

Au cours des ans, j'ai entendu 
Des assertions fort hasardeuses, 
Certaines assurément menteuses. 
Engendrant des mal entendus.

Oser insuffler l'espérance  
Que la fortune vient en dormant
Qu'il suffit d'être patient
 Est un abus de confiance.

Mon père nous récitait la fable:
«Le laboureur et ses enfants» 
      Il prenait un ton convainquant
 Rendait la morale agréable.

Je dors, j'accueille la paresse,
Me prélasse en un lit douillet. 
Je sus qu'il fallait travailler 
Comme le dicte la sagesse.


5 février 2018


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Des commentaires particuliers

Le 5 février à  02:47
Rubriques : Musique et poésie
À Michèle Choucroun
Ma grande soeur, intelligente
Était douée à tous égards.
Or moi, j'attirais les regards 
Par ma nature exubérante.
Ses trois enfants ont hérité 
De son aisance à tout apprendre,
Réussirent, sans me surprendre,
Des études à un haut degré.
Aussi modeste que leur mère,
Ils profitent de leurs talents
Sans les révéler pour autant. 
Ils n'accueillent pas de chimères.
Or souvent, face à mes errances
Que je raconte innocemment,
Certes parfois bien joliment,
Les enchante ma différence.
Michèle, assidue à me lire 
M'envoie souvent un commentaire.
En des mots simples et sincères
Elle loue ma façon d'écrire. 
Ses compliments me vont au coeur.
Me troublent des réminiscences;
M'entourait de sa bienveillance, 
Me rassurait ma grande soeur.
5 février 2018
À Michèle Choucroun

Ma grande soeur, intelligente
Était douée à tous égards.
Or moi, j'attirais les regards 
Par ma nature exubérante.

Ses trois enfants ont hérité 
De son aisance à tout apprendre,
Réussirent, sans me surprendre,
Des études à un haut degré.

Aussi modeste que leur mère,
Ils profitent de leurs talents
Sans les révéler pour autant. 
Ils n'accueillent pas de chimères.

Or souvent, face à mes errances
Que je raconte innocemment,
Certes parfois bien joliment,
Les enchante ma différence.

Michèle, assidue à me lire 
M'envoie souvent un commentaire.
En des mots simples et sincères
Elle loue ma façon d'écrire. 

Ses compliments me vont au coeur.
Me troublent des réminiscences;
M'entourait de sa bienveillance, 
Me rassurait ma grande soeur.

5 février 2018


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Caprice hivernal

Le 3 février à  05:17
Rubriques : Musique et poésie

Partir, aller dans le jardin,
Où s'épanouit le langage, 
    Les mots s'y offrant en partage, 
 Me tente en ce brumeux matin.
Où s'épanouit le langage,
Certes s'activent des lutins.
Me tente en ce brumeux matin,
Les jeux d'un brillant éclairage.
Certes s'activent des lutins,
Ajoutant à leur héritage.
 Les jeux d'un brillant éclairage
Modifient velours et satin.
Ajoutant à leur héritage,
 Ils renouvellent leur butin,
 Modifient velours et satin.
Moi, je glane; suis d'un autre âge.
3 février 2018
Partir, aller dans le jardin,
Où s'épanouit le langage, 
    Les mots s'y offrant en partage, 
 Me tente en ce brumeux matin.

Où s'épanouit le langage,
Certes s'activent des lutins.
Me tente en ce brumeux matin,
Les jeux d'un brillant éclairage.

Certes s'activent des lutins,
Ajoutant à leur héritage.
 Les jeux d'un brillant éclairage
Modifient velours et satin.

Ajoutant à leur héritage,
 Ils renouvellent leur butin,
 Modifient velours et satin.
Moi, je glane; suis d'un autre âge.

3 février 2018


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Un tendre privilège

Le 2 février à  04:11
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
Pairs et impairs, ils se succèdent
Les jours paisibles de ma vie.
Chacun m'offre ses fantaisies
Or souvent, à l'ennui je cède.
Mon amour de la providence
Qui longtemps m'avait éblouie,
Est maintenant évanoui.
Elle agit comme une vengeance!
Ce qu'elle fit de ma personne
Me cause du désagrément, 
Un évident ressentiment.
C'est en vain que je me raisonne.
Se poursuit la mésaventure
 Mon visage trouvé charmant,
A cessé d'être souriant, 
Me semble une caricature.
Augmente mon indifférence,
Mon énergie diminuant,
Un attristant cheminement.
Je somnole dans la brillance.
Face aux odieux sortilèges,
Relatifs au vieillissement,
Se dissoudre dans le néant
Me semble un tendre privilège.
2 février 2018
Songerie

Pairs et impairs, ils se succèdent
Les jours paisibles de ma vie.
Chacun m'offre ses fantaisies
Or souvent, à l'ennui je cède.

Mon amour de la providence
Qui longtemps m'avait éblouie,
Est maintenant évanoui.
Elle agit comme une vengeance!

Ce qu'elle fit de ma personne
Me cause du désagrément, 
Un évident ressentiment.
C'est en vain que je me raisonne.

Se poursuit la mésaventure
 Mon visage trouvé charmant,
A cessé d'être souriant, 
Me semble une caricature.

Augmente mon indifférence,
Mon énergie diminuant,
Un attristant cheminement.
Je somnole dans la brillance.

Face aux odieux sortilèges,
Relatifs au vieillissement,
Se dissoudre dans le néant
Devient un tendre privilège.

2 février 2018


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Une envie littéraire

Le 1 février à  04:49
Rubriques : Musique et poésie
Une envie littéraire
Mon habituelle innocence
Me lasse en ce temps rigoureux.
Mon esprit non aventureux
 S'ankylose dans le silence.
Si je choisis un beau papier 
Au lieu d'une feuille ordinaire, 
Le place en la pleine lumière, 
Des ombres y seront copiées.
Or, je voudrais que s'y déposent
Non des dessins mais des émois, 
Fabuleux, inconnus de moi,
Opérant des métamorphoses.
Le luxe aurait-il cet effet?
Étranges sont les énergies
D'où émerge la poésie.
Qui nous en dira le secret?
1/02/201




Mon habituelle innocence
Me lasse en ce temps rigoureux.
Mon esprit non aventureux
 S'ankylose dans le silence.

Si je choisis un beau papier 
Au lieu d'une feuille ordinaire, 
Le place en la pleine lumière, 
Des ombres y seront copiées.

Or, je voudrais que s'y déposent
Non des dessins mais des émois, 
Fabuleux, inconnus de moi,
Opérant des métamorphoses.

Le luxe aurait-il cet effet?
Étranges sont les énergies
D'où émerge la poésie.
Qui nous en dira le secret?

1/02/2018






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Certains se voient grandir en rabaissant les autres

Le 1 février à  10:16
Rubriques : Musique et poésie
Soliloque
Mon indulgence envers moi-même
Me dispense de tout effort
 Qui affaiblirait mon confort.
Or me motive ce que j'aime.
Je m'autorise à paresser,
N'ayant aucun souci de l'heure. 
La lumière souvent me leurre.
Qu'importe rien n'était pressé.
Les personnes qui ont à coeur 
Une existence méritoire, 
Qui sont d'un dévouement notoire, 
Certes réveillent ma ferveur.
Quelques fois, je leur rends hommage,
Avec respect, en simples mots.
Remercier quand il le faut
Me paraît être un geste sage.
Ce qui devient une habitude,
Est aimer se moquer des autres.
Dans ce plaisir certains se vautrent,
N'éprouvant pas d'inquiétude.
31 janvier 2018
Mon indulgence envers moi-même
Me dispense de tout effort
 Qui affaiblirait mon confort.
Or me motive ce que j'aime.


Je m'autorise à paresser,
N'ayant aucun souci de l'heure. 
La lumière souvent me leurre.
Qu'importe rien n'était pressé.


Les personnes qui ont à coeur 
Une existence méritoire, 
Qui sont d'un dévouement notoire, 
Certes réveillent ma ferveur.

Quelques fois, je leur rends hommage,
Avec respect, en simples mots.
Remercier quand il le faut
Me paraît être un geste sage.


Ce qui devient une habitude,
Est aimer se moquer des autres.
Dans ce plaisir certains se vautrent,
N'éprouvant pas d'inquiétude.


31 janvier 2018


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Silence, brillance et transcendance

Le 29 janvier à  05:23
Rubriques : Musique et poésie

Soliloque
Un seul témoin ne suffit pas.
Lors je ne pourrais être sûre
Du vrai poids et de la mesure 
De ce que furent mes ébats.
Ma mémoire sauve des faits 
Et me présente des images.
Étonnamment aucun visage.
Son énergie me stupéfait.
Reste crédible et vertueux,
Me révélant des évidences 
Sur mes désirs et mes tendances, 
Mon journal voulu rigoureux.
Seule, émergée dans le silence, 
Je continue à me parler.
Le fais en un style perlé,
Lorsque m'éblouit la brillance.
  29 janvier 2018
Soliloque

Un seul témoin ne suffit pas.
Lors je ne pourrais être sûre
Du vrai poids et de la mesure 
De ce que furent mes ébats.

Ma mémoire sauve des faits 
Et me présente des images.
Étonnamment aucun visage.
Son énergie me stupéfait.

Reste crédible et vertueux,
Me révélant des évidences 
Sur mes désirs et mes tendances, 
Mon journal voulu rigoureux.

Seule, émergée dans le silence, 
Je continue à me parler.
Le fais en un style perlé,
Lorsque m'éblouit la brillance.

  29 janvier 2018


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Le sublime et l'odieux

Le 28 janvier à  10:41
Ô le plaisir de décider!
Demeurer sans faire de gestes,
Est un privilège qui reste
À très peu de gens accordé.
Arrivant au monde, tout être
Se sent contraint de s'activer.
Le plus souvent, peu motivé,
Il s'attriste sans le paraître.
Ceux qui savent comment rêver
Se représentent un espace
Où séjourner semble une grâce.
De doux tapis, il est pavé.
Or moi, n'ayant pas hérité 
De ce pouvoir compensatoire,
Je ne m'invente pas d'histoires,
M'émeus de la réalité.
Suis fascinée en contemplant 
Les créatures captivantes
Que des énergies réinventent.
Leur mystère est époustouflant.
Le silence a ma préférence 
Occulte les atrocités.
Me révolte la cruauté
Qui surgit de la providence.
28 Janvier 2018
Ô le plaisir de décider!
Demeurer sans faire de gestes,
Est un privilège qui reste
À très peu de gens accordé.

Arrivant au monde, tout être
Se sent contraint de s'activer.
Le plus souvent, peu motivé,
Il s'attriste sans le paraître.

Ceux qui savent comment rêver
Se représentent un espace
Où séjourner semble une grâce.
De doux tapis, il est pavé.

Or moi, n'ayant pas hérité 
De ce pouvoir compensatoire,
Je ne m'invente pas d'histoires,
M'émeus de la réalité.

Suis fascinée en contemplant 
Les créatures captivantes
Que des énergies réinventent.
Leur mystère est époustouflant.

Le silence a ma préférence 
Occulte les atrocités.
Me révolte la cruauté
Qui surgit de la providence.

28 Janvier 2018


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Le beau devenu littéraire

Le 26 janvier à  05:02
Rubriques : Musique et poésie
Sur une feuille de papier,
Écran qu'éclaire la lumière, 
J'attends que viennent s'aligner
Des mots en liberté qui errent.
De l'ombre y fait des déchirures
Sous l'effet de rayons dorés.
Mais pas de traces d'écriture
Et nulle tache colorée.
Soudainement, je m'attendris,
 Posant mon regard sur des plantes.
L'hibiscus jaune a fleuri.
Elles existent sans attente.
Je ressens la joie qui agit
Face à la beauté naturelle.
Elle met, dans l'âme et l'esprit,
Une énergie spirituelle.
Lors, je m'abandonne à l'instant, 
Joyeuse, sans faire de gestes.
Être en éveil est l'important,
Incite à demeurer modeste.
N'ai plus le désir d'exprimer 
  Le beau sous forme littéraire. 
Or surprise, j'entends rimer
  Des mots simples planant dans l'air.
  
26 janvier 2018.

Sur une feuille de papier,
Écran qu'éclaire la lumière, 
J'attends que viennent s'aligner
Des mots en liberté qui errent.

De l'ombre y fait des déchirures
Sous l'effet de rayons dorés.
Mais pas de traces d'écriture
Et nulle tache colorée.

Soudainement, je m'attendris,
 Posant mon regard sur des plantes.
L'hibiscus jaune a fleuri.
Elles existent sans attente.

Je ressens la joie qui agit
Face à la beauté naturelle.
Elle met, dans l'âme et l'esprit,
Une énergie spirituelle.

Lors, je m'abandonne à l'instant, 
Joyeuse, sans faire de gestes.
Être en éveil est l'important,
Incite à demeurer modeste.

N'ai plus le désir d'exprimer 
  Le beau sous forme littéraire. 
Or surprise, j'entends rimer
  Des mots simples planant dans l'air.

  
26 janvier 2018.


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Un autre hiver!

Le 25 janvier à  01:58
Rubriques : Musique et poésie


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