La rivière chantante

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Le vécu quotidien de l'amie survivante

Le 4 aout à  04:37
Rubriques : Musique et poésie
Monologue
J'ai fait le nécessaire or plus rien ne m'oblige.
L'utile peut attendre à demain, à plus tard.
Aucun grain de poussière à ma vue ne voltige.
 D'ailleurs c'est au dehors que rôde mon regard.
En ce mois de l'été, sur mon jardin sauvage,
Se répand fréquemment une abondante pluie.
Il me semble tout neuf après ce grand lavage. 
Autrefois dans un cèdre il y avait un nid.
Je me souviens aussi d'un groupe d'oiseaux noirs,
De deux papillons blancs, zigzagant comme ivres, 
Du concert suraigu des cigales le soir.
Ils ne reviennent plus. Où sont-ils allé vivre?
Seule dans le silence, émue, suis en éveil,
L'esprit, les yeux, ouverts et l'âme confiante.
M'éblouit, chaque jour, un ciel jamais pareil.
J'aime à mettre ma joie en strophes innocentes.
Monologue

J'ai fait le nécessaire or plus rien ne m'oblige.
L'utile peut attendre à demain, à plus tard.
Aucun grain de poussière à ma vue ne voltige.
 D'ailleurs c'est au dehors que rôde mon regard.

En ce mois de l'été, sur mon jardin sauvage,
Se répand fréquemment une abondante pluie.
Il me semble tout neuf après ce grand lavage. 
Autrefois dans un cèdre il y avait un nid.

Je me souviens aussi d'un groupe d'oiseaux noirs,
De deux papillons blancs, zigzagant comme ivres, 
Du concert suraigu des cigales le soir.
Ils ne reviennent plus. Où sont-ils allé vivre?

Seule dans le silence, émue, suis en éveil,
L'esprit, les yeux, ouverts et l'âme confiante.
M'éblouit, chaque jour, un ciel jamais pareil.
J'aime à mettre ma joie en strophes innocentes.

4 août 2017


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Des énergies providentielles

Le 3 aout à  02:17
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
Ce jour, s'annonçant agréable,
J'ai prononcé à haute voix:
Pourrais être enviée, je crois;
Mon énergie est admirable.
Je ne suis pas superstitieuse;
Je ne crains pas le mauvais oeil.
Je réserve un fervent accueil
À une grâce radieuse.
Je garde certes souvenance 
Qu'il existe des envieux
Pouvant être pernicieux.
L'avais-je cru en mon enfance?
La petite main protectrice,
  Ou le chiffre cinq prononcé,
Faisaient qu'un méchant renonçait
À une offense tentatrice.
Balivernes! Sottes croyances!
Or plus d'une fois, trop joyeuse,
Soudain, me sentis souffreteuse,
Parfois même en désespérance.
Ô le mystère de l'existence!
Des énergies providentielles 
Se révèlent démentielles,
D'autres comblent de jouissance.
3 août 2017
Songerie

Ce jour, s'annonçant agréable,
J'ai prononcé à haute voix:
Pourrais être enviée, je crois;
Mon énergie est admirable.


Je ne suis pas superstitieuse;
Je ne crains pas le mauvais oeil.
Je réserve un fervent accueil
À une grâce radieuse.

Je garde certes souvenance 
Qu'il existe des envieux
Pouvant être pernicieux.
L'avais-je cru en mon enfance?


La petite main protectrice,
  Ou le chiffre cinq prononcé,
Faisaient qu'un méchant renonçait
À une offense tentatrice.


Balivernes! Sottes croyances!
Or plus d'une fois, trop joyeuse,
Soudain, me sentis souffreteuse,
Parfois même en désespérance.


Ô le mystère de l'existence!
Des énergies providentielles 
Se révèlent démentielles,
D'autres comblent de jouissance.


3 août 2017


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Un diction portant à sourire

Le 1 aout à  04:12
Rubriques : Musique et poésie
 Songerie
« Avec l'âge, les plaisirs remontent ».
Que signifie cet aphorisme?
Manqueraient-ils de romantisme
Ceux qui fort longtemps nous contentent?
Les plaisirs d'un niveau plus haut
Viennent-ils de l'intelligence?
Cela n'est pas une évidence.
Les causent le bon et le beau.
Certes les êtres enlaidis, 
N'osent courir la prétentaine.
Or leur envie reste certaine.
Ils seraient heureux plus hardis.
L'âme qui est devenue lasse, 
Des défis étant saturée,
A perdu le goût d'espérer.
L'indifférence est une grâce
 31 juillet 2017
 Songerie


« Avec l'âge, les plaisirs remontent ».
Que signifie cet aphorisme?
Manqueraient-ils de romantisme
Ceux qui fort longtemps nous contentent?


Les plaisirs d'un niveau plus haut
Viennent-ils de l'intelligence?
Cela n'est pas une évidence.
Les causent le bon et le beau.

Certes les êtres enlaidis, 
N'osent courir la prétentaine.
Or leur envie reste certaine.
Ils seraient heureux plus hardis.


L'âme qui est devenue lasse, 
Des défis étant saturée,
A perdu le goût d'espérer.
L'indifférence est une grâce.


 31 juillet 2017


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L'astuce, mon assistant fidèle

Le 31 juillet à  01:53
Rubriques : Musique et poésie
Je me souviens de nombreux faits.
L'astuce a d'étonnants effets;
Offre une issue qui réconforte,
Une clef qui ouvre des portes.
Il m'assista dans la candeur 
Durant mon rôle de plaideur.
Je devais mettre en évidence
Ce qui avait de l'importance.
Un détail dont on s'étonne
Pourrait transformer une donne.
Or s'il n'existe certes pas 
Faut le créer pour un débat.
Les avocats de grand talent 
Jugeraient fort inélégant 
Ce moyen de gagner des causes.
À eux d'autres choix se proposent.
Des ans ont passé or, sans cesse, 
M'est une raison d'allégresse,
L'aide que souvent je reçois.
Mon assistant loge chez moi. 
31 juillet 2017

Songerie

Je me souviens de nombreux faits.
L'astuce a d'étonnants effets;
Offre une issue qui réconforte,
Une clef qui ouvre des portes.

Il m'assista dans la candeur 
Durant mon rôle de plaideur.
Je devais mettre en évidence
Ce qui avait de l'importance.

Un détail dont on s'étonne
Pourrait transformer une donne.
Or s'il n'existe certes pas 
Faut le créer pour un débat.

Les avocats de grand talent 
Jugeraient fort inélégant 
Ce moyen de gagner des causes.
À eux d'autres choix se proposent.

Des ans ont passé or, sans cesse, 
M'est une raison d'allégresse,
L'aide que souvent je reçois.
Mon assistant loge chez moi. 

31 juillet 2017


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Amusette sur une rime

Le 30 juillet à  07:56
Rubriques : Musique et poésie
D'un défi, je me sens en quête:
Éviter l'ennui qui me guette.
Je vais aller à l'aveuglette.
Au dépit ne suis pas sujette.
Dans un champ a lieu une fête.
On y danse et chante à tue-tête.
Nul ne demande qui vous êtes.
La jovialité est parfaite.
Sur un banc, une femme allaite.
Pourrait-elle sembler indiscrète?
Certes, le penser serait bête.
Elle parait si satisfaite!
Les unis de ce jour répètent 
Que rien ne fera que s'arrête
La loyauté qu'ils se promettent.
Tous leurs invités le souhaitent.
30 juillet 2017

D'un défi, je me sens en quête:
Éviter l'ennui qui me guette.
Je vais aller à l'aveuglette.
Au dépit ne suis pas sujette.

Dans un champ a lieu une fête.
On y danse et chante à tue-tête.
Nul ne demande qui vous êtes.
La jovialité est parfaite.

Sur un banc, une femme allaite.
Peut-elle sembler indiscrète?
Certes, le penser serait bête.
Elle parait si satisfaite!

Les unis de ce jour répètent 
Que rien ne fera que s'arrête
La loyauté qu'ils se promettent.
Tous leurs invités le souhaitent.

30 juillet 2017


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Une errance sentimentale

Le 29 juillet à  01:32
Rubriques : Musique et poésie
Me vient une envie de champagne 
Au souvenir d'un lieu d'antan,
Dans un espace verdoyant, 
Riche domaine à la campagne.
Le clair élixir pétillant
Provoquait de la griserie.
Un frais courant de poésie
M'en rend le goût émoustillant.
Les avocats et leurs stagiaires,
Chaque année étaient conviés 
Par maître Antoine Reynier
Restant entouré de mystère.
Ce bâtonnier, un jour m'offrit
Le grand roman Argile et cendres.
Cette histoire me fit entendre 
Sa ferveur pour la poésie.
Me reste un désir puérile:  
Écrire un poème étonnant. 
Je n'y crois pas, évidemment, 
Mais renoncer n'est pas facile.   
29 juillet 2017
Me vient une envie de champagne 
Au souvenir d'un lieu d'antan,
Dans un espace verdoyant, 
Riche domaine à la campagne.

Le clair élixir pétillant
Provoquait de la griserie.
Un frais courant de poésie
M'en rend le goût émoustillant.

Les avocats et leurs stagiaires,
Chaque année étaient conviés 
Par maître Antoine Reynier
Restant entouré de mystère.

Ce bâtonnier, un jour m'offrit
Le grand roman Argile et cendres.
Cette histoire me fit entendre 
Sa ferveur pour la poésie.

Me reste un désir puérile:
  Écrire un poème étonnant. 
Je n'y crois pas, évidemment, 
Mais renoncer n'est pas facile.   

29 juillet 2017


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Ô la très grande poésie!

Le 28 juillet à  11:35
Rubriques : Musique et poésie
À nouveau me trouve passive .
Voudrais que s'allume une idée.
Lors, sans n'avoir rien décidé 
                                                         Serais spectatrice attentive.                                                                                                                                                            
Je n'ai pas oublié l'histoire 
De deux amants privés de vie
 Par des elfes, mauvais génies,
Que rendit heureux leur victoire.
M'émeut la grande poésie.
Elle demeure impérissable 
Et restera inimitable, 
D'une beauté qui éblouit.
À chacun son stable talent.
N'aurai pas d'idée lumineuse 
Or je sais me rendre joyeuse, 
Exprimer des émois troublants.
28 juillet 2017
À nouveau me trouve passive .
Voudrais que s'allume une idée.
Lors, sans n'avoir rien décidé 
                                 Serais spectatrice attentive.                                                                                                                                                            
Je n'ai pas oublié l'histoire 
De deux amants privés de vie
 Par des elfes, mauvais génies,
Que rendit heureux leur victoire.

M'émeut la grande poésie.
Elle demeure impérissable 
Et restera inimitable, 
D'une beauté qui éblouit.

À chacun son stable talent.
N'aurai pas d'idée lumineuse 
Or je sais me rendre joyeuse, 
Exprimer des émois troublants.

28 juillet 2017


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Un pays fascinant

Le 27 juillet à  04:30

 

En un état d'extrême grâce,

                                                                                                                                                                                                                         Voyant le fleuve illimité,

J'accueille la réalité

D'un infini sublime espace.

 

Sur sa rive est aménagé,

Sans qu'apparaissent des défenses,

Un parc sans nulle surveillance.

Des tables offrent d'y manger.

 

D'une surprenante hauteur

Des arbres plus que centenaires

Suggèrent un temps légendaire.

      Nombreux causent des coups de coeur

.

 

Des jardiniers, brillants artistes,

 

                                                                                                                                                                                                               Multiplient des arrangements

D'où surgit l'émerveillement.

Ils sont parfois surréalistes.

 

La sécurité est parfaite.

 Or, même dans l'isolement, 

Aucune crainte n'inquiète

Celui qui s'endort un moment.

 

Regardant à nouveau le fleuve

Je le trouve chargé d'étoiles.

Au loin se profilent des voiles,

 Se forment des images neuves.

 

Certes le long du Saint-Laurent,

 La paix, l'harmonie, la mesure,

Se reconstituent et perdurent.

Ce pays devient fascinant.

 

27 juillet 2017



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L'interrogation

Le 25 juillet à  01:30
Rubriques : Musique et poésie
Assez souvent, en y pensant au fil des heures,
On se laisser tenter par de fascinants leurres;
Notre envie du plaisir nous fait les contempler.
Prudence! On paie le prix en se laissant aller.
Il est certes avisé de prendre soin de soi,
Quand on veut éviter angoisse et désarroi.
Il vaudrait mieux, parfois, si l on a l'âme tendre,
Se détourner afin de ne voir ni entendre.
Devient-on insensible au crime et à l'horreur?
Cela semble impossible or, comme on en a peur,
On s'en tient éloigné, recherchant l'innocence.
Chacun veut vivre bien sa fragile existence.
Pensive, un court instant, je constate étonnée,
Que je suis à nouveau en train de chantonner.
Me sentant confiante, épargnée à mon âge,
Sans doute est-ce à mon sort, un inconscient hommage.
28/6/2005
     Ce poéme a été traduit en langue arabe     
sous le titre alaistijwab
Assez souvent, en y pensant au fil des heures,
On se laisser tenter par de fascinants leurres;
Notre envie du plaisir nous fait les contempler.
Prudence! On paie le prix en se laissant aller.


Il est certes avisé de prendre soin de soi,
Quand on veut éviter angoisse et désarroi.
Il vaudrait mieux, parfois, si l on a l'âme tendre,
Se détourner afin de ne voir ni entendre.

Devient-on insensible au crime et à l'horreur?
Cela semble impossible or, comme on en a peur,
On s'en tient éloigné, recherchant l'innocence.
Chacun veut vivre bien sa fragile existence.


Pensive, un court instant, je constate étonnée,
Que je suis à nouveau en train de chantonner.
Me sentant confiante, épargnée à mon âge,
Sans doute est-ce à mon sort, un inconscient hommage.


28/6/2005
     Ce poéme a été traduit en langue arabe     
sous le titre alaistijwab


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Sourire en dépit des regrets

Le 25 juillet à  01:23
Parmi tout ce qui vit sur terre,
Les seuls êtres qui naissent nus
Ne peuvent rester dépourvus;
Se couvrir leur est nécessaire.
De nos jours, de vieilles personnes,
Habituées aux changements
Et aux modes se succédant
Face à ce qu'ils voient certes raisonnent.
Comment en sont arrivés là
Ces couples muets en ballade,
Sur des quais et des esplanades,
Ignorant l'ancien tralala?
Leur laisser-aller sans pareil,
Leur mauvais goût incontestable,
Ne gâtent pas leur air aimable,
Alors qu'ils marchent au soleil.
N'ont pas de raison les regrets;
Le bien-être a plus d'importance
Que la beauté et l'élégance.
 Sourire en dépit des regrets!
25 juillet 2017

Parmi tout ce qui vit sur terre,
Les seuls êtres qui naissent nus
Ne peuvent rester dépourvus;
Se couvrir leur est nécessaire.


De nos jours, de vieilles personnes,
Habituées aux changements
Et aux modes se succédant
Face à ce qu'ils voient certes raisonnent.


Comment en sont arrivés là
Ces couples muets en ballade,
Sur des quais et des esplanades,
Ignorant l'ancien tralala?

Leur laisser-aller sans pareil,
Leur mauvais goût incontestable,
Ne gâtent pas leur air aimable,
Alors qu'ils marchent au soleil.


N'ont pas de raison les regrets;
Le bien-être a plus d'importance
Que la beauté et l'élégance.
 Sourire en dépit des regrets!

25 juillet 2017


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