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Une chanson qui lui allait bien , . . je l'ai entendue sur les ondes hier soir en rentrant d'une compétition de billard . . .


Le 31 mars 2013 à 04:59


C'était un grand artiste ce Charles . . .

Une jolie chanson . . . et une agréable musique . . .

A des riens qui font un tout . . .





Charles Trenet

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Charles Trenet

Description de cette image, également commentée ci-après

Charles Trenet en 1977.

Informations générales
Surnom Le Fou chantant
Nom Charles Trenet
Naissance 18 mai 1913
Narbonne (France)
Décès 19 février 2001 (à 87 ans)
Créteil (France)
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Genre musical Chanson française, variété française, jazz
Années actives 1933 - 2001

Charles Trenet (né Louis-Charles-Augustin-Georges Trenet le 18 mai 1913 à Narbonne - mort le 19 février 2001 à Créteil) est un poète auteur-compositeur-interprète français.

Surnommé « le Fou chantant », il est l'auteur de près de mille chansons, dont certaines, comme La Mer, Y'a d'la joie, L'Âme des poètes, ou encore Douce France, demeurent des succès populaires intemporels, au-delà même de la francophonie.


Biographie[modifier]

Enfance[modifier]

Charles Trenet est né le 18 mai 1913 à Narbonne dans la maison de ses parents - aujourd'hui son musée - au 2, rue Anatole-France (désormais 13, avenue Charles-Trenet). En 1920, ses parents divorcent. Charles partage alors son enfance entre Narbonne où réside sa mère, et Saint-Chinian où habite son père, Lucien, notaire et violoniste amateur. Plus tard, Trenet évoquera d'ailleurs sa vision de la féminité en Narbonne comme celle de la masculinité pour Perpignan[réf. nécessaire]. Il développe sa sensibilité au swing grâce à sa mère qui joue au piano le morceau Hindustan et écoute sur le phonographe familial des standards de jazz de George Gershwin.

Charles et son frère Antoine sont placés dans un collège religieux à Béziers. « L'école était libre mais pas moi », confiera-t-il bien plus tard. Le poète garde de ses années de pensionnat le souvenir douloureux de l'absence maternelle, thème récurrent dans son œuvre (Le Petit Pensionnaire, l'Abbé à l'Harmonium, Vrai vrai vrai…).

Trenet découvre le théâtre, la poésie et le sens du canular, par l'intermédiaire d'Albert Bausil, poète perpignannais ami de son père, et de son journal hebdomadaire Le Coq catalan, dont le titre est déjà un calembour (coq à talent). Dès l'âge de 13 ans, il publie des poèmes dans ce journal, sous le pseudonyme de Charles ou Jacques Blondeau, ou joue dans différentes pièces. Pendant deux ans, il dévore les ouvrages de poésie de la bibliothèque personnelle de Bausil, développant sa culture littéraire.

En 1928, après avoir été renvoyé du lycée suite à une injure envers le surveillant général, Trenet quitte Perpignan pour Berlin où vivent sa mère Marie-Louise et son second mari, le réalisateur Benno Vigny, tandis que son père se remarie avec Françoise. Pendant 10 mois, il fréquente une école d'art et rencontre des célébrités allemandes, amies de son beau-père, comme Kurt Weill ou Fritz Lang, et voyage également à Vienne et Prague aux côtés de sa mère[1].

À 16 ans, à son retour en France, il se rapproche du poète Albert Bausil. Il se destine à la peinture (son premier vernissage a eu lieu en 1927), prépare un roman, Dodo Manières, qui sera publié en 1939, et s'identifie totalement au monde des arts.

Charles et Johnny[modifier]

Inscription sur le mur d'une maison de Narbonne, proche de la cathédrale Saint-Just. Sa ville natale rend hommage à Charles Trenet en retranscrivant une chanson interprétée en 1951, L'Âme des poètes. D'autres murs de la ville célèbrent également le Fou chantant, dont un portrait quai de Lorraine.

Au début des années 1930 il quitte Narbonne pour Paris dans le but de poursuivre dans le journalisme[1], tout en ayant convaincu son père qu'il y étudie à l'école des arts décoratifs le dessin et l'architecture (comme son grand-père architecte)[Note 1]. Pour gagner sa vie à son arrivée à Paris, il réussit à travailler dans les studios de cinéma Pathé-Nathan, en tant qu'accessoiriste, où il est chargé de faire les « claquettes » annonçant le début d'une scène. Il se mêle au groupe d'artistes de Montparnasse. Il rencontre Antonin Artaud, Jean Cocteau et Max Jacob[Note 2], auxquels il confie ses envies littéraires, et qui le surnomment le « téméraire ». S'inspirant de Pills et Tabet, il forme en 1933 le duo Charles et Johnny avec son ami le pianiste suisse Johnny Hess, rencontré en 1932 au College Inn, un club de jazz. Les deux compères, familiers du cabaret Le Bœuf sur le toit y rencontrent souvent le chanteur Jean Sablon, auquel ils confient l'interprétation de la chanson qu'ils composent l'espace d'un soir, Vous qui passez sans me voir, qui devient bientôt un succès planétaire. Joséphine Baker leur met le pied à l'étrier en convainquant Henri Varna de les prendre sous contrat au Palace. Adeptes du style fleur bleue, ils chantent également au cabaret Le Fiacre jusqu'en 1936.

Des débuts en solo éclatants[modifier]

En 1937, Charles Trenet est appelé sous les drapeaux à la base d'Istres. Il participe à quelques galas en solo, dont l'un à Marseille au cabaret du Grand Hôtel Noailles, à l'occasion duquel il est surnommé le Fou chantant. C'est à ce moment de sa carrière qu'il compose et écrit ses chansons les plus célèbres : Y'a d'la joie, Je chante, Fleur bleue. Ces chansons sont - dans un premier temps - confiées à d'autres interprètes : Y'a d'la joie est d'abord chantée par Maurice Chevalier, au Casino de Paris, dans la revue Paris en joie pour l'Exposition internationale de février 1937, puis dans le film L'Homme du jour, de Julien Duvivier. La valse à tout le monde est interprétée par Fréhel, et Quel beau dimanche par Lys Gauty. Isolé et éloigné de Paris, Charles Trenet parvient à se faire muter à la base de Vélizy dans les Yvelines.

Libéré du service militaire en décembre 1937, il quitte son compagnon Johnny Hess et débute véritablement sa carrière en solo par une première séance d'enregistrement chez Columbia : Je chante et Fleur bleue. En janvier 1938, Trenet grave Y'a d'la joie et se réapproprie son œuvre par la même occasion. En mars 1938, vient son premier grand triomphe sur la scène d'un music-hall, à l'A.B.C.[Note 3]. Il chante également au micro de Radio Cité, notamment le titre Boum !, pour lequel il reçoit sa première consécration, le Grand Prix de Disque.

En 1938, il tourne en vedette dans les films La route enchantée et Je chante[Note 4].

N'aimant pas son visage poupin, il se crêpe les cheveux, visse sur sa tête un chapeau de feutre mou rabattu en arrière, s'habille avec un complet-veston bleu et plante un œillet rouge à sa boutonnière : le Fou chantant entame dès lors une longue tournée internationale qui le conduit en Angleterre, Espagne, Italie, Maroc, Grèce, Turquie, Égypte[2].

La guerre[modifier]

La Seconde Guerre mondiale éclate et Trenet est mobilisé. Les journaux annoncent même officiellement sa mort [3]! Il donne une interview, en août 1940 au quotidien l'Éclaireur de Nice, dans laquelle il déclare : « C'est la troisième fois qu'on me tue. Je n'arrive pas à comprendre les raisons pour lesquelles on veut me trucider par persuasion. »

Pendant la guerre, Trenet se consacre essentiellement au cinéma et joue dans six films dont Je chante, Romance de Paris et Adieu Léonard. Écrit par Jacques Prévert en collaboration avec son frère Pierre et réalisé par ce dernier, Adieu Léonard est le seul de ces films à rester dans la mémoire des cinéphiles.

Lors de l'Occupation, il chante à Paris en 1941, certes en présence d'Allemands[Note 5], mais il fait entendre des chansons telles qu'Espoir (« Tous les jours noirs ont leurs lendemains ») et Douce France, la France qu'on continue d'aimer « dans la joie ou la douleur », dont la salle reprend le refrain. Il est d'ailleurs blessé d'une balle dans la jambe, par des agents en fuite de la Gestapo en 1944, dénoncé dans le journal Je suis partout pour sa ressemblance avec « le juif Harpo Marx » ou dans le journal Le Réveil du peuple, au motif que Trenet est une anagramme de Netter, « nom spécifiquement juif ». Il doit retourner chez sa mère pour trouver les papiers qui prouvent sa non-judéité sur quatre générations, réfutant ainsi ces assertions, ce qui lui vaut de ne plus être inquiété par la Gestapo[4]. À la Libération, la commission d'épuration le critique, notamment pour avoir chanté un concert en Allemagne avec Tino Rossi, mais les deux artistes sont totalement blanchis[5].

Charles Trenet évoque cette période de l'Occupation dans une seule chanson, Nous, on rêvait, écrite en 1992. Il admet que cette sombre période a tari son inspiration : selon lui, ses œuvres postérieures à la guerre n'ont plus la fraîcheur et l'insouciance de ses premiers refrains.

En 1945, Trenet part pour une tournée au Québec puis à New York, où il connaît un assez grand succès (excepté l'emprisonnement de 26 jours en 1948 dans le centre d'immigration d'Ellis Island, soupçonné d'homosexualité, en pleine période de maccarthysme), en parcourant pendant près de deux ans le continent américain, du Brésil au Canada. Ce dernier voyage lui inspire plusieurs chansons, notamment Dans les pharmacies et Dans les rues de Québec. Jusqu'en 1954, il va de concert en concert, sans s'arrêter d'écrire et de composer, et parcourt le monde.

Retour en France[modifier]

En 1954, Trenet rentre à Paris où le public ne l'a pas oublié. Ses nouveaux succès comme La Mer - écrite dans le train entre Perpignan et Montpellier - ou Nationale 7 confortent sa notoriété. D'autres grandes chansons datent des années 1950 : La Folle Complainte (l'une de ses œuvres parmi les plus riches, même si elle peut paraître hermétique), Moi, j'aime le music-hall et L'âme des poètes.

Traversée du désert[modifier]

Au début des années 60, avec la vague yéyé, Charles Trenet se fait plus rare sur scène. En 1963, sa mère vient vivre avec lui à la mort de son mari Benno Vigny. Ses années - émaillées de déboires judiciaires - sont pour lui une traversée du désert et semi retraité il se consacre à la peinture et l'écriture, il publie chez Grasset le roman Le noir éblouissant En 1968, Trenet a 55 ans et 30 années de carrière, qu'il envisage de fêter sur la scène de Bobino, mais les évènements de mai 68 le font renoncer et c'est au Don Camillo qu'il effectue une rentrée discrète. Son grand retour se fait l'année suivante au Théâtre de la Ville[6].

Second retour et premiers adieux[modifier]

Il reprend la route des studios et de la scène en 1971 pour faire ses adieux à l'Olympia en 1975. Il a alors 62 ans.

Il revient cependant à la scène en 1983 à l'occasion du Festival « Juste pour rire » de Montréal. Il ne la quittera plus. En 1987, âgé de 74 ans, il obtient un grand succès au Printemps de Bourges[Note 6]Jacques Higelin, inconditionnel des chansons de Trenet, l'a déjà présenté - voire imposé - lors du premier festival, (à l'époque résolument rock), en 1977.

Les années passent, mais « le Fou chantant » reste indémodable et inépuisable. Il fête ses 80 ans sur scène à l'Opéra Bastille en mai 1993 devant de nombreux admirateurs, dont le président de la République française François Mitterrand. En 1999, il est fait membre de l'Académie des Beaux-Arts après avoir été refusé à l'Académie française en 1983. Il enregistre sa dernière chanson Les poètes descendent dans la rue en studio le 5 mars 1999 avec des musiciens de l'Orchestre philharmonique de Radio France à l'occasion de la première édition du Printemps des Poètes. Son dernier concert a lieu, en novembre 1999, salle Pleyel à Paris, où il donne trois récitals, chantant assis.

Décès[modifier]

Tombe de Charles Trenet au cimetière de l'Ouest de Narbonne.

Fatigué, Charles Trenet se retire chez lui, où deux accidents cardio-vasculaires successifs l'épuisent. Transporté à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, il y décède le lundi 19 février 2001, à l'âge de 87 ans. Charles Trenet est crématisé et ses cendres sont déposées, au cimetière de l'ouest de Narbonne, dans le caveau familial en simple ciment.

Il a légué quelques années plus tôt la totalité de son patrimoine à Georges El Assidi, qui fut son secrétaire particulier pendant près de vingt ans[7]. Selon Lucienne Trenet (demi-sœur de Charles), et Wulfran Trenet (fils de Claude et neveu de Charles), Georges El Assidi aurait dilapidé l'héritage, et ils contestent en 2008 le testament signé du 28 décembre 1999 en assignant Georges El Assidi pour « abus de faiblesse, extorsion, violence et homicide volontaires »[8]. L'affaire aboutit à un non-lieu. Un second procès en appel se tient depuis le 31 janvier 2013. La Cour d'appel a rejeté la demande d'annulation du testament le 06 mars 2013[9],[Note 7].

Vie privée[modifier]

Affaires judiciaires[modifier]

  • Nota : cette section est (notamment) réalisé à partir de la source Les années 60 : Tempéramentale[10].

Au débuts des années 1960, Trenet est en procès contre Claude François et Charles Chaplin, qu'il accuse de plagiats. Les deux se règleront à l'amiable.

Conséquence d'une plainte anonyme, le 13 juillet 1963, le chanteur, qui séjourne alors dans sa propriété « Le Domaine des Esprits », proche d'Aix-en-Provence, est appréhendé en compagnie de quatre jeunes hommes dont deux de vingt ans[Note 8] et inculpé d'outrages à la pudeur et attentats aux mœurs[Note 9]. Mis sous mandat de dépôt, il est écroué à la prison d'Aix. Son ex-cuisinier, chauffeur et secrétaire, qui l'accuse de l'avoir contraint à recruter de jeunes personnes pour des parties, est également incarcéré. Sa détention, durant laquelle Charles Trenet compose une prière pour les prisonniers et une chanson pour le gardien-chef, (grâce à l'archevêque du diocèse Monseigneur Charles de Provenchère, ses nombreux soutiens ont réussi à lui faire parvenir un harmonium)[réf. nécessaire], dure 28 jours. Quelques mois plus tard, il est condamné en première instance à un an de prison et 10 000 francs d'amende avec sursis. Un jugement dont il fait appel et obtient un non-lieu et est blanchi par la justice[réf. nécessaire].

Cet épisode révèle au public son



Thea dit :
une voix douce pour cette mélodie. Merci GG. Joyeuses Pâques !


posté il y a 333 semaine


Fleurchampetre dit :
Merci pour la fidélité de vos présences blogueurs d'amicalien ... Joyeuses Pâques ,bon dimanche en famille ...


posté il y a 333 semaine


Phatrist dit :
..merci GG ca fair toujours plaisir d'etendre le fou chantant....


posté il y a 333 semaine






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