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Quand GRAEME ALLWRIGHT le protestataire chante « l’Etranger »


Le 20 aout 2014 à 04:53

Rubriques : Voix d'aujourd'hui



Cette chanson de Léonard Cohen est forte et chaleureuse, d'une grande humanité. Elle est pétrie d'empathie pour celui qui passe et continue son chemin car il y a " Une route qui monte derrière sa tête". Celui qui passe ne s'installe nulle part...

Graeme Allwright, né le 7 novembre 1926 à Wellington, est un chanteur, adaptateur de chansons, et auteur-compositeur néo-zélandais

Comédien lors de son arrivée à Londres, puis machiniste, apiculteur, animateur pour enfants, etc., Graeme Allwright ne se tourne que tardivement vers la musique, alors qu'il est installé en France. Remarqué pour ses prestations au fil des cabarets parisiens, il sort son premier album, 'Le Trimardeur', en 1965. Mais ce n'est que trois ans plus tard, avec 'Le Jour de clarté', qu'il acquiert une certaine notoriété sur la scène de la chanson française. Ses textes à messages protestataires remportent rapidement l'adhésion du public soixante-huitard, et créent un engouement qui dépasse le chanteur. Il se lance dans un tour du monde au cours duquel il ne cesse d'enregistrer ses mélodies à tonalité country-folk, imprégnées d'inspirations indiennes, malgaches, puisées au gré de ses voyages. Graeme Allwright contribue également à faire connaître des artistes comme Leonard Cohen ou Malvina Reynolds en adaptant plusieurs de leurs titres. Après une collaboration avec Maxime Leforestier, il revient à la passion de son adolescence néo-zélandaise, le jazz, sur l'opus 'Tant de joies' en 2000. Toujours aussi politiquement engagé, comme en témoigne 'Des inédits... pour le plaisir' (2008), Graeme Allwright continue de parcourir les scènes du monde entier.

Extrait EVENE

Pour blog  et Illustration  compo perso :  détenteur de copyright inscrit : http://www.copyrightdepot.com/Tous droits réservés

Crédit photos : Graeme Allwright Quimper Fêtes de Cornouailles juillet 2012







L’Étranger (The stranger song  de  Léonard Cohen)

Paroles


Tous les hommes que tu as connus
Te disaient qu'ils ne voulaient plus
Donner les cartes pris comme dans un piège
C'est dur de retenir la main
D'un homme qui cherche plus loin
Qui veut atteindre le ciel pour se livrer
Et qui veut atteindre le ciel pour se livrer

[Répétition] :
Puis ramassant les cartes
Qui sont restées là sur la table
Tu sais qu'il t'a laissé très peu pas même son rire
Comme tous les joueurs il cherchait
La carte qui est si délirante
Qu'il n'aura plus jamais besoin d'une autre x2

Un jour penchée à ta fenêtre
Il te dira qu'il veut renaître
Au monde que ta tendresse lui cache
Et sortant de son portefeuille
Un vieil horaire de train, il dit :
Je t'avais prévenue je suis étranger
Je t'avais prévenue je suis étranger

Maintenant un autre étranger
Semble vouloir que tu ignores ses rêves
Comme s'ils étaient le fardeau d'quelqu'un d'autre
Tu as vu cet homme déjà
Donner les cartes avec son bras en or
Mais maintenant tu vois sa main est figée
Oui maintenant tu vois sa main est figée

Mais tu n'aimes pas regarder
Un autre homme fatigué
Déposer toutes ses cartes comme une défaite
Tandis qu'il rêve jusqu'au sommeil
Dans l'ombre tu vois comme une fumée
Une route qui monte derrière sa tête
Une route qui monte derrière sa tête

Tu lui dis d'entrer et de s'asseoir
Et en te retournant tu vois
Que la porte de ta chambre reste ouverte
Et quand tu prends sa main, il dit
N'aie pas peur ma tendre amie
Ce n'est plus moi, oh mon amour, l'étranger
Ce n'est plus moi, oh mon amour, l'étranger

J'ai attendu toujours certain
De te revoir entre les trains
Bientôt il va falloir en prendre un autre
Oh je n'ai jamais eu tu sais
Pas le moindre plan secret
Ni personne pour me conduire
Et tu te demandes ce qu'il cherche à dire
Oui tu te demandes ce qu'il veut dire

En bas au bord du fleuve demain
Je t'attendrai si tu veux bien
Là tout près du pont qu'ils construisent
Puis quitte le quai pour un wagon-lit
Tu sais qu'il cherche un autre abri
Qu'il n'avait jamais été un étranger
Qu'il n'avait jamais été un étranger
Et tu dis d'accord, le pont ou bien ailleurs, je viendrai

Un jour penchée à ta fenêtre
Il te dira qu'il veut renaître
Au monde que ta tendresse lui cache
Et sortant de son portefeuille
Un vieil horaire de train, il dit :
Je t'avais prévenue je suis étranger
Je t'avais prévenue je suis étranger...


Thea dit :
Quelques notes lancinantes et une histoire s'écrit : celle de l'étranger. Voix à la fois charnelle, à la fois désincarnée, qui dit l'inconnu de passage.Belle interprétation de la chanson de L.Cohen***


posté il y a 256 semaine


Locoum dit :
Bouleversant... Merci Grande Dame !


posté il y a 256 semaine


Thea dit :
Oui Locoum, il n'y a pas d'autres mots. On n'entend pas assez ce chanteur international qui a tant à dire et qui le dit si bien. Merci de ton passage, Dame Locoum. *****


posté il y a 255 semaine






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