Ecriture plurielle et passerelle

Présentement sur Amicalien
Les membres en ligne : 22
Les nouveaux membres : 1
Anniversaires aujourd'hui : 5

Connexion des membres


  Se souvenir de moi


DANIELLE DARRIEUX, DD comme on l’appellait  : 100 ans et plus de 100 films !


Le 20 octobre 2017 à 05:32

Rubriques : ENTRACTE


La coqueluche de Paris ! Elle le fut pendant plus d’un demi-siècle pour le public. Une longue carrière commencée à 14 ans, au début du cinéma parlant. Elle a traversé les époques avec la même légèreté. Actrice et chanteuse. Belle, élégante, mais détestant le glamour. Femme mûre et grand-mère, elle ne perd rien de son charme, de sa fraîcheur et de son espièglerie… Elle nous laisse de beaux souvenirs.

 

Pour blog  et Illustration  compo perso : détenteur de copyright inscrit : http://www.copyrightdepot.com/cd47/00000000.htm. Tous droits réservés

Crédit photos : Encinematheque /Le Parisien//Magazine MON Film







Danielle Darrieux, le 2 mars 2002.

L’actrice avait tourné plus de 100 films au cours d’une carrière d’une longévité exceptionnelle. Archétype de la beauté féminine pour les générations d’avant-guerre, elle a été l’inoubliable partenaire de Jean Gabin dans La Vérité sur Bébé Donge (1953) et Gérard Philipe dans Le Rouge et le Noir (1954).

Née le 1er mai 1917 à Bordeaux, « je suis née le jour même où partout en France on vend du muguet », s’amusait-elle dans ses souvenirs, Danielle Darrieux tourne à 14 ans son premier film, Le Bal. Appréciée pour sa blondeur charmante et sa fraîcheur espiègle, elle joue dans des comédies avant d’aborder des rôles plus dramatiques et de triompher dans Mayerling aux côtés de Charles Boyer (1935).

 Lire aussi la nécrologie en abonnés :   La comédienne Danielle Darrieux est morte, à l’âge de 100 ans

Carrière internationale

Parallèlement, elle mène dès 1932 une carrière internationale qui la conduira à Hollywood et à Broadway. Egérie d’Henri Decoin, « DD », comme on l’appelait, tournera une demi-douzaine de films sous sa direction. Malmenée à la Libération (sous l’Occupation, elle a travaillé pour la Continental, dirigée par les Allemands), elle reprend néanmoins sa carrière et enchaîne les succès, dont La ronde et Madame de...  (adaptation du roman de Louise de Vilmorin) de Max Ophüls), L’affaire Cicéron (Mankiewicz) ou Marie-Octobre (Duvivier).

« Quelle sublime comédienne ! Regardez ce tendre mouvement de l’épaule ! Regardez ses yeux mi-fermés ! Et son sourire ! », s’enthousisamait Max Ophüls sur le tournage de Madame de.

« J’adore ce film. C’est même le seul que je regarde avec un vrai plaisir, racontait l’actrice à L’Express en 1997. Je devais être terriblement amoureuse pour dégager de telles ondes. Amoureuse de Max Ophüls, de Charles Boyer, que je retrouvais dix-huit ans après Mayerling, et de Vittorio De Sica, qui avait un charme fou. J’étais au milieu de ces trois hommes sublimes, comme dans un rêve. D’ailleurs, à l’écran, on voit bien que je suis sur un nuage. Il y a eu un miracle. C’est peut-être aussi parce que c’était mon dernier film avec Ophüls. »

En lui donnant un rôle dans Les Demoiselles de Rochefort  (1967), Jacques Demy relance la comédienne qui, à 50 ans, continue d’incarner des personnages de femme élégante et drôle. Sous la direction de Paul Vecchiali (En Haut des marches, 1983) ou d’André Téchiné (Le Lieu du crime, 1986), l’actrice montre qu’elle n’a rien perdu de sa verve. En 2002, François Ozon la choisit pour Huit femmes.

A partir de 1969, Danielle Darrieux commence à se produire au théâtre, interprétant Feydeau, Guitry ou Marcel Aymé. En 2003, à 85 ans, seule en scène, elle crée Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt, qui lui vaut un Molière de la meilleure comédienne. Elle a encore travaillé pour le cinéma et la télévision en 2010.

« Parce qu’Oscar et la dame rose est un hymne à la vie, je l’ai dédié à Danielle Darrieux, écrira E.-E. Schmitt. Pétillante, malicieuse, caustique, rosse, naturelle, loin de tout pathétique, gourmande, lumineuse, pudique, elle est pour moi l’incarnation de ce que je voulais dire. »

Danielle Darrieux s’est mariée trois fois, avec Henri Decoin, le richissime play-boy Porfirio Rubirosa et le scénariste Georges Mitsinkidès, mort au début des années 90. Avec ce dernier, elle avait adopté un fils, mort lui-même peu après son mari.


Thea dit :
Une grande et belle Dame nous a quittés après un siècle de vie ! Après 110 films ! Modeste hommage à son talent et à son élégance. Bon partage et bon week-end.


posté il y a 123 semaine


Tozzia dit :
Merci Dame Thea... J'ai eu le plaisir de l'entendre chanter au théâtre de Casablanca, il y a fort longtemps. Un beau souvenir... Bon week-end !


posté il y a 122 semaine


Sapience dit :
bonjour théa merci pour ce bel hommage à danièle darieux je ne sais plus comment on écrit les majuscules mais cela reviendra ---


posté il y a 122 semaine


Phatrist dit :
merci pour cet hommage dame théa une grande dame


posté il y a 122 semaine






© 2003-2020 Amicalien.com, Tous droits réservés.
CONTACT | CONDITIONS D'UTILISATION | PUBLICITE | PARTENAIRES